in

Cameroun : Au lendemain de la cérémonie d’ouverture du Grand dialogue national, le bâtonnier Akere Muna a la gueule de bois

gdn akere muna 670

Âgé de 67 ans, Akere Muna avocat et homme politique camerounais a pris part lundi 30 septembre 2019, à la cérémonie d’ouverture du Grand dialogue national présidée par le Premier ministre Joseph Dion Ngute.

gdn akere muna 670
Me Akere Muna au Palais des Congrès de Yaoundé

L’ancien candidat à l’élection présidentielle camerounaise de 2018, n’a pas apprécié la manière dont les travaux sont gérés. C’est du mois ce qu’on peut constater sur son compte twitter. « Les discussions ont repris en séance plénière. Je suis un peu inquiet du fait que tous les membres du bureau aient été coptés sans avoir consulté les participants qui ont été invités à se faire élire. Les personnes à qui parler sont sur une liste préparée à l’avance, avec les promesses de faire parler les autres. Nous attendons », a-t-il formulé peu après la constitution des commissions.

{source}

<blockquote class=”twitter-tweet” data-lang=”fr”><p lang=”en” dir=”ltr”>Discussions at the National Dialogue have resumed in plenary. I am a bit worried all of the bureau members were coopted with no input from the participants who were called upon to acclaim. The people to speak are on a prepared list. With a promise of having others speak. We await</p>&mdash; Akere Muna (@AkereMuna) <a href=”https://twitter.com/AkereMuna/status/1178682895822725120?ref_src=twsrc%5Etfw”>30 septembre 2019</a></blockquote>

<script async src=”https://platform.twitter.com/widgets.js” charset=”utf-8″></script>

{/source}

Au soir de cette première journée, lebledparel.com apprend que l’avocat au barreau du Cameroun a finalement claqué la porte du Grand Dialogue National. Selon des sources, l’homme politique exige entre autres la libération des prisonniers politiques, et des personnes arrêtées dans le cadre de la crise dite anglophone. Dans la foulée, Akéré Muna revendique également le débat sur la forme de l’État.

Rappelons qu’avant lui, d’autres personnalités ont déjà décidé de ne pas prendre part au travaux du Grand dialogue national. C’est le cas de la présidente du Cameroon people’s party (CPP), Edith Kahbang Walla, qui estime que le régime de Paul Biya, n’appliquera jamais la décentralisation réclamée par les anglophones.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ewane Georges

Ouverture du dialogue national : Le rapport de Georges Ewanè

National Camer.jpg

Dialogue national : Voici les noms de ceux qui président les huit commissions