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Luc Perry Wandji accepte le pardon de Marlène Emvoutou

Le journaliste en service à la CRTV a commis un texte, le vendredi 05 mai 2023, pour ‘’pardonner’’ à Marlène Emvoutou qui a demandé pardon aux Bamileké.

Emvoutou Wandji

Dans une vidéo qui a circulé en boucle sur la toile, Marlène Emvoutou a demandé pardon à ses frères Bamileké. « Mes frères de l’Ouest, si je vous ai offensé je m’en excuse. Ce n’était pas le but », déclare-t-elle. Cette sortie a agité la toile.

« En tant Bamiléké, je vous Pardonne »

L’homme des médias Luc Perry Wandji touché par cette sortie a répondu favorablement à la demande de pardon et profite pour l’inviter à un festival Bamileké. « À Marlène, mes mots… Chère Marlène Emvoutou, en tant que camerounais, président du réseau des amis du Cameroun, j’ai été très sensible aux excuses que vous venez d’adresser aux Bamiléké. La sincérité de votre repentance ne m’a pas laissé indifférent. Loin de vous rabaisser, votre acte de contrition vient de vous réhabiliter dans les lieux distingués de nos humbles cœurs. Je voulais dire, en un mot comme en mille, que vous en sortez largement grandie! Bravo ! Et, en tant Bamiléké, je vous Pardonne ! Vous avez mon pardon. Ainsi que celui des gens qui m’écoutent et me suivent. Par la même occasion, j’ai l’honneur de vous inviter à bien vouloir prendre part au tout premier festival des Musiques Bamiléké et des arts Grassfields. Grand moment de célébration du vivre ensemble, au milieu du peuple Bamiléké et Grassfield. Merci par avance », écrit LPW.

La sortie de Luc Perry Wandji a été diversement appréciée par ses abonnés. Il n’a pas manqué de réagir pour répondre à ceux que son pardon dérange.

Pourquoi mon pardon vous dérange ?

C’est tout de même incroyable. C’est surréaliste, les amis!

Pour approfondir :   Douala : Un Centrafricain appréhendé avec des ossements et des armes

Je prends la parole, en tant que Bamiléké et leader du RESACAM: une association qui promeut le vivre ensemble et lutte contre le tribalisme, pour signifier que j’accepte les excuses de madame Marlène Emvoutou, dont l’acte de contrition, récemment (et librement) exprimé dans une vidéo m’a ému.

Marlène Emvoutou implore le pardon des Bamiléké, qu’elle reconnaît avoir injustement offensé. Et, il se trouve des individus très inspirés qui, n’ayant jamais rien fait pour soutenir les initiatives de notre association en faveur de la paix et du vivre ensemble, ni même montré leur adhésion à l’initiative du tout premier festival des Musiques Bamiléké et des arts Grassfields (en cours de préparation), ont le culot de s’inviter sous ma publication, comme des porte-voix communautaires, pour dire en se bombant le torse, qu’ils «ne pardonnent pas».

Comme si cela ne leur suffisait pas d’avoir brouillé mon message, donnant le sentiment que Marlène doit se pendre, pour prouver sa bonne foi et mériter leur « divin » pardon, certains ajoutent mordicus, que c’est «trop facile de demander pardon, quand on est en difficultés».

Si Marlène avait demandé pardon en sabrant du champagne d’Ardennes, les mêmes lui auraient reproché de «ne pas être sincère».

Au fait, qui vous a mandaté, pour refuser le pardon, au nom du peuple Bamiléké ?

Que voulez-vous, à la fin? Son sang ?

Meu.rtriers, je vous demande de quitter les lieux !!!!!

Et, pour qu’au-delà des réseaux sociaux, l’on continue de se parler en se regardant dans les yeux. Je vous suggère solennellement une séparation à l’amiable.

Partez! Partez! Partez maintenant ! Parce que nous n’avons plus rien à partager ensemble, sur la toile.

Que les choses soient claires pour nous tous. Si vous ne pouvez m’aider à :

1- Lutter contre le tribalisme et cultiver le vivre ensemble au Cameroun.

2- Développer et vendre l’image de marque de mon New-Bell natal.

3- Faire rayonner le riche patrimoine des Musiques Bamiléké et les Arts Grassfields,

Alors, vous n’avez absolument rien à faire ici. Je vous prie humblement de vous désabonner, afin que, grâce à Dieu, je puisse accueillir les amis de ma destinée, et les partenaires de ma sainte vocation. Il est temps de partir. Partez ! Nous n’avons rien à faire ensemble.

Car, il faut que je l’avoue: ce sont les seules bonnes raisons qui me retiennent encore dans ce pays, et justifient ma présence sur les réseaux sociaux.

Facebook est un champ de mission pour moi. C’est un lieu de travail. Avant tout.

Puisqu’il est temps d’acter notre séparation à l’amiable, je vous dis « au revoir, et merci par avance ».

Luc Perry Wandji.

 


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