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Cameroun : La revue de presse du lundi 10 octobre 2022

Cameroun : La revue de presse du lundi 10 octobre 2022

Très chers abonnés, bonjour et bienvenus à la revue de presse, édition de ce 10 octobre 2022. Comme tous les matins, retrouvez ci-dessous, l’essentiel à retenir des informations parues en kiosque au Cameroun.

Les Lignes budgétaires 65 et 94 font débat dans la presse ce matin au Cameroun. Dans les colonnes de La Nouvelle Expression disponible en kiosque ce matin, le militant du Social Democratic Front, Jean Robert Wafo croit dévoiler ce qui se cache derrière les intentions du Président de la République, Paul Biya au sujet de l’enquête sur ce qui pourrait figurer sur la liste des plus grands crimes économiques sous le Renouveau.

La Nouvelle de Dieudonné Mveng qui parle de cette même actualité à sa manière, titre en grande Une : « Ligne 65 – 94 : sauve qui peut ». Par ce titre, notre confrère rappelle que le Contrôle supérieur de l’Etat (Consupe) est dans les trousses  de 1790 agents. Dans le même temps, le journal fait également savoir qu’il y aurait controverse autour d’un marché d’un milliard attribué à la société Inter Peinture de Pascal Atangana. Ce qui selon notre confrère, met le ministre des Finances, Louis Paul Motaze au centre « d’un scandale ».

En toute indépendance, L’Indépendant de Max Mpanjo explique en profondeur l’audit diligenté depuis plusieurs mois par la présidence de la République, au sujet de la gestion des lignes de souveraineté 65 et 94 du budget de l’État, gérées respectivement par le ministère des Finances et celui de l’Économie. Alors que 1 790 agents du ministère des Finances sont invités à justifier des frais de mission perçus au cours de la période de 12 ans allant de 2010 à 2021, l’on apprend ce matin qu’il est reproché à ces derniers d’avoir engagées des missions fictives surévaluées, des évacuations sanitaires fantaisistes, le financement des projets fumeux. « Des fortunes aussi subites que colossales se sont créées sur fond de tribalisme, de clientélisme, de favoritisme, d’affairisme… », Peut-on lire.

Le quotidien Emergence parle du meeting à « péripéties » du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, tenu samedi dernier à Nkongsamba dans le Moungo. D’après le récit du journal, la cérémonie d’installation du nouveau bureau du parti dans cette localité s’est faite sous forte surveillance de la police et de la gendarmerie.  Après que la place des fêtes de la mairie de Nkongsamba a été déclarée indisponible pour des manifestations publiques, que le cercle municipal ait été interdit et l’hôtel Féré scellé après que la Société de Recouvrement des Créances (SRC) se soit souvenu que cet établissement  lui doit de l’argent, les organisateurs  de la cérémonie d’installation du nouveau bureau de la région Littoral 2 se sont rabattus sur le siège du parti, situé au quartier 8, à Nkongsamba. Les détails à lire dans le journal Émergence de ce matin.

Mutations en kiosque parle des recrutements à la Beac. Selon le journal de la rue de l’aéroport, pour des faits de soupçons de népotisme, les ministres des Finances de la zone monétaire Cemac, ont décidé de suspendre le concours de recrutement. Dans la foulée, un cabinet international sera recruté pour auditer le processus, d’après le comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), réuni le 6 octobre, à Yaoundé. Pourtant, renseigne notre confrère, le conseil d’administration de la Banque centrale avait préconisé la finalisation du concours.

Sortons avec le quotidien l’Economie qui dans son édition de ce matin, parle de la Zone de libre-échange continentale (Zlecaf). Selon ce confrère, sur les 44 pays qui ont déjà ratifié l’Accord de libre-échange continental, 6 autres pays ont décidé de lancer le commerce préférentiel sur des produits pour lesquels des règles d’origine existent (quasiment tous à l’exception du sucre, du textile-habillement et de l’industrie automobile). Les cargaisons que le Cameroun va exporter vers le Ghana sont constituées de safous et d’ananas séchés, ainsi que de thé au gingembre. Ces produits sont classés par l’État camerounais dans la « catégorie B », dite des produits sensibles produits localement. Elle se compose de 6,99% de lignes tarifaires, soit un total de 408 produits que le pays va libéraliser sur 13 ans avec un moratoire de 5 ans. Plus de détails en page 3.

Chers abonnés, c’est un réel plaisir de vous avoir servi encore votre revue de presse ce matin. Merci de nous rester fidèles. À demain pour une nouvelle sortie.

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