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Journal Le Monde : Samuel Eto’o présenté comme un président « fougueux mais de plus en plus contesté »

Samuel Eto'o
Samuel Eto'o donne une nouvelle dynamique au football camerounais (c) Droits réservés

Ce portrait dressé de la gestion de la Fécafoot par son actuel président a été publié sur le le site internet du journal Le Monde le 11 août 2022.

Pour le journal français, Eto’o Fils a largement tenu sa promesse de redonner au football camerounais sa grandeur, peut constater de manière générale Lebledparle au vu de l’article en question. Une réalisation tâchée de défauts de gestion. Le Monde note qu’il multiplie des « décisions spectaculaires et de plus en plus contestées ». A titre d’exemple, la rupture de contrat avec l’équipementier “Le Cop Sportif”.

« A quelques mois de la Coupe du monde au Qatar, qui se déroulera en novembre et décembre, il a rompu unilatéralement le contrat qui liait depuis 2019 sa fédération avec l’équipementier français Le Coq Sportif », écrit le journal. « L’entreprise française a décidé d’attaquer la Fecafoot en justice. Une démarche qui pourrait coûter cher à l’Etat camerounais, puisque la fédération dépend financièrement de lui », poursuit Le Monde.

Des propos du journal Le Monde est corroborée par un proche de l’instante qui affirme qu’ « il (Eto’o, ndlr) a décidé cela tout seul (la rupture du contrat avec Le Coq Sportif, ndlr), aucun membre du comité exécutif n’a jamais eu accès au contrat ». Une position qui confirme l’annonce du journal qui estime qu’en dehors de Guibaï Gatama, d’autres membres du Comité exécutif de la Fédération camerounaise de football contestent sa gestion cependant ils n’osent pas le dire. «Guibai Gatama reproche également au patron de la fédération de procéder à des nominations ou à des renvois « comme il le veut, sans toujours en respecter les statuts ». Une source proche du comité exécutif assure « que d’autres membres pensent comme Gatama, mais n’osent pas le dire ». En mai, Benjamin Banlock, le secrétaire général de la Fecafoot, avait démissionné en y dénonçant « le management », peut-on lire dans l’article de Le Monde

Le Monde évoque l’affaire Antonio Conceiçao

« Le contribuable devra d’ailleurs mettre la main à la poche pour assumer une autre décision de Samuel Eto’o : le limogeage du sélectionneur portugais Toni Conceiçao, après la dernière Coupe d’Afrique des nations (CAN). L’entraîneur, pourtant soutenu par Narcisse Mouelle Kombi, le ministre des sports – qui entretient des relations exécrables avec Samuel Eto’o –, a été remplacé par l’ex-international camerounais Rigobert Song. La FIFA a donné raison à Conceiçao, qui l’avait saisie après son renvoi, en condamnant le Cameroun à lui verser près de 1,5 million d’euros d’indemnités », écrit Le Monde.

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