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Décès de l’enseignant Hamidou : Nalova Lyonga cuisine Joseph Lé chez le Premier ministre

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La ministre des Enseignements secondaires indique que son département ministériel n’est pas responsable des difficultés administratives dont a fait face l’enseignant Hamidou décédé dans les circonstances troubles après 10 ans de service sans salaire.

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Nalova Lyonga (c) Droits réservés

Dans une correspondance adressée au secrétaire du Premier ministre, Pauline Nalova Lyonga fait savoir qu’à la suite du décès de monsieur Hamidou, maitre principal d’Éducation physique et sportive, précédemment en service au lycée de Beka dans la région du Nord, et en considérant l’ampleur de l’annonce son décès, son département ministériel a entrepris de faire lumière dans « ce cas considéré par l’opinion publique comme négligence de sa part ».

Selon la ministre des Enseignements secondaires, les recherches effectuées sur ses instructions, ont révélé que le ministère dont elle à la charge aujourd’hui, avait accompli toutes les tâches à lui assignées en matière de traitement de dossiers d’intégration, « de manière générale, et singulièrement le cas Hamidou », peut-on.

En effet, explique Nalova Lyonga au Premier ministre, dès réception du dossier d’intégration de l’intéressé, au même titre que d’autres à l’époque, « les services compétents avaient procédé à la vérification d’usage des pièces constitutives dans un souci de conformité à la réglementation et établi le document d’accompagnement », révèle le Minesec.

Ledit dossier, poursuit-elle, « jugé bonne pour traitement », avait ensuite été empilé avec bien d’autres et transmis par bordereau au ministère de la Fonction publique pour compétence, le 13 juillet 2012. « Seulement, il est regrettable que des semaines après, le sujet continue de faire débat avait prime, des accusations contre notre département ministériel faisant état d’une transmission du dossier du défunt le 14 février 2022, plutôt que le 13 juillet 2012 susmentionné » déplore le membre du gouvernement.

Souvenons-nous que depuis le début de la grève des enseignants, les deux ministres ne cessent de s’accuser mutuellement. Face à la presse le 10 mars 2022, le ministre des Enseignements secondaires, Paul Nalova Lyonga et celui de la Fonction publique, Joseph Lé, se sont livrés à un joug verbal au sujet des retards et autres dérives qui plombent les carrières du personnel enseignant au Cameroun.

Prenant la parole en premier, Pauline Nalova Lyonga a tenté clouer au pilot son homologue de la Fonction publique, l’accusant, lui et ses services d’être à l’origine des retards sur les intégrations des enseignants.

Se défendant de ses accusations, Joseph Lé avait répondu sans ambages à sa collègue affirmant que la fonction publique est victime du manque de sérieux des enseignements secondaires. « Certains dossiers arrivent sur ma table incomplète, conformément à la loi, je ne saurai traiter un dossier incomplet. À la fin de sa formation, le dossier d’un professeur pouvait faire 30 mois avant d’arriver à la fonction publique avec les mesures prises, le dossier fera trois mois », avait soutenu le Minfopra, Joseph Anderson Lé.

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