in

Cameroun : Cabral Libii s’indigne de la répression des enseignants par la police

Libii Cabral pc 1

Après le refoulement de la marche des enseignants en hommage à leur collègue décédé il y a quelques jours au lycée de Nkolbisson par les forces du maintien de l’ordre (FMO), l’homme politique Cabral Libii n’a pas tardé à réagir à cette actualité.


Libii Cabral pc 1
Cabral Libi – capture vidéo

Ce jeudi 30 janvier 2020, le jeune enseignants Boris Kevin Djomi Tchakounté a entamé son dernier voyage pour l’éternité. Tout a commencé par la levée de corps au centre hospitalier universitaire (CHU). Ses pairs ont décidé de lui rendre un hommage mérité. Après la mise en bière, s’en est suivi une longue procession en direction de l’école normale de Yaoundé. Sauf qu’au niveau du carrefour Emia, la marche a été intercepté par les FMO qui ont dispersé les enseignants à coup de gaz lacrymogènes et d’eau. Cette attitude des FMO a indigné le landerneau socio-politique du Cameroun et a créé de gorges chaudes sur la toile.

Pour approfondir :   Contentieux post électoral : Après Kamto, le conseil constitutionnel rejette le recours de Cabral Libii

Sur son compte Facebook, le président national du PCRN n’est pas resté indifférent à cette situation. Il n’approuve pas le comportement de la police et pense que les enseignants sont dans leur bon droit. Il demande également aux enseignants de sanctionner ce comportement le 9 février prochain en faisant le bon choix. « Inutile répression des enseignants ! Ils ont le droit d’éprouver collectivement, au moins ponctuellement, la douleur de leur corporation ! le 9 février 2020, les enseignants savent quoi faire de leurs bulletins de vote », a écrit Cabral Libii sur Facebook.

Les autres réactions sur la toile.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Captureokol

Armand Okol taxe Cameroon Tribune de «Bêtisier national» pour avoir déformé les propos de Cabral Libii

Capture EMIA

Hommages à l’enseignant assassiné par son élève : Les forces de l’ordre répriment les manifestations !