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Affaire Martinez Zogo : Jean-Pierre Amougou Belinga reste à la prison de Kondengui

Jean Pierre Amougou Belinga de retour le mercredi 09 août 2023 au soir dans sa cellule à kondengui après un passage devant le juge d’instruction, comme l’a constaté Lebledparle.com.

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Interpellation d'Amougou Belinga : C'est une réalité, l’homme d’affaires est aux arrêt

L’homme d’affaire a été auditionné au tribunal militaire par le juge d’instruction Sikati II Kamwo hier  9 août  2023. Après près de 9h d’audition au tribunal militaire en présence de ses avocats dans l’affaire Martinez Zogo, Jean Pierre Amougou Belinga a regagné la prison principale de Kondengui peu avant 18h.

Lebledparle.com vous propose la réaction intégrale de Wilfried Ekanga

Demande rejetée

Amougou Belinga reste en prison

Il y a quelque chose que je ne comprends pas dans ce pays malade : comment un monstre comme celui-ci, tueur sans scrupules et qui a infligé à son congénère un niveau de torture que même le Christ n’a pas subi, peut estimer un seul instant qu’il mérite de recouvrer la liberté ?

Comment ça marche dans la tête d’un mollusque pareil ? Comment après avoir coupé l’oreille de Martinez, arraché ses yeux, l’avoir sodomisé et ensuite avoir « fini le travail » sur ordre de Laurent Esso, il réussit à se convaincre une seule seconde que sa place est à l’extérieur, dans la société où vivent les Camerounais de tous les jours ? Ça dépasse mon entendement !

Qui serait assez stupide pour lâcher un python dans la cour d’une école ?

Il y a des milliers de gens qui sont incarcérés depuis des décennies dans les prisons du Cameroun, pour des motifs absolument banals et stupides, par exemple pour avoir été confondus à d’autres personnes (les vrais coupables), pour avoir volé une boîte de lait, pour avoir refusé les avances de la femme d’un sous-préfet, ou tout juste pour des affaires de règlements de compte parce que quelqu’un de puissant ne les aimait pas. Ces gens-là ne font pas autant de ramdam et de tintamarre que cet assassin dépourvu de toute compassion humaine. C’est délirant de se dire que l’homme le plus proche de Satan est en même temps celui qui réclame le plus de clémence pour sa misérable personne !

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Quand je lis le dernier rapport de Reporter Sans Frontières paru le 3 août, je confirme que le tout premier exemplaire de sorcellerie fut fabriqué à Yaoundé.

Mais la véritable blessure, c’est qu’au nom de l’argent et de l’amour du village, ces sorciers vous ont transformés à votre tour en de petits monstres qui ne savez même plus là où se trouvent vos véritables intérêts. Ainsi, vous avez pris l’habitude de vous réjouir que l’on arrête des activistes politiques dont le seul tort est de rêver d’un cadre humainement digne pour vous et pour vos enfants demain. Pire encore, vous réclamez même qu’on rapatrie et qu’on aille torturer au SED ceux qui dans la diaspora dénoncent la mauvaise gestion du pays, avec ses conséquences (pas d’eau, pas d’autoroutes, pas d’équipements médicaux etc…), dont vous êtes pourtant les principales victimes ! Et dans le même temps, vous souhaitez qu’on libère ceux qui font couler le sang de vos concitoyens, et qui s’arrogent le droit de vie ou de mort sur ceux qu’ils veulent. Ceux qui sont capables d’introduire une barre de fer dans le derrière d’un homme sans que leur main ne tremble ne fût-ce qu’un tout petit peu !

Mais ne vous y trompez pas : pendant que vous et votre lugubre « homme d’affaires » espérez une libération prochaine (et bien évidemment fictive), nous au contraire, exigeons que les complices encore en liberté sans raison aucune (à l’instar de Laurent Esso, l’auteur du coup de grâce téléphonique) le rejoignent au gnouf pour les siècles des siècles ! Pendant que vous rêvez de plus d’injustice, nous nous assurons à ce que la justice qui doit être faite le soit de manière complète ! Nous ne sommes donc pas du tout dans le même paradigme. Ceux qui veulent voir Amougou Belinga dehors font tout simplement du satanisme politique.

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Un jour, ce Cameroun (transformé en soupçon de pays sous Paul Biya) connaîtra la véritable notion de *valeurs morales*. Les cancrelats resteront à leur place (le coffre) et les hommes vertueux recevront leur place (la lumière). Pour l’instant, c’est exactement l’inverse qui se passe. Mais on y travaille ardemment !

Et pour commencer, que le Zomloa MEBIMEKOUP (excréments de poule) retienne donc une fois pour toutes que la lumière et lui, c’est fini ! Capri, c’est fini ! Il ne sortira jamais de là ! Et son sinistre immeuble Ekang (dans le sous-sol duquel il a emmené ce pauvre Martinez pour assouvir ses pulsions animales et le tuer) sera remis aux mains de la famille Zogo ; celle-ci décidera alors librement de ce qu’elle pourra en faire : soit le démolir, soit le revendre et jouir de retombées financières bien méritées !

La seule ligne qu’il restera alors au Zomloa MEBIMEGNAC (excréments de bœuf), ce sera la Ligne Zéro.

Car tout château de cartes finit par s’écrouler.

Surtout quand les cartes étaient toutes fausses !

Ekanga Ekanga Claude Wilfried

(La seule émergence qu’on atteint en soutenant le vice, le mal et l’indignité, c’est l’émergence du vampirisme)

 

 


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