in ,

Scène de « mise à mort » de Maurice Kamto dans la Lékié : la sévère mise en garde de Dieudonné Essomba

Pour le consultant de Vision 4, le leader du MRC récolte simplement les fruits de sa provocation.

Essomba MK

Au cours de la dernière production du programme Club d’Elites dimanche, Dieudonné Essomba s’inscrit une nouvelle fois en faux vis-à-vis de la sortie de Maurice Kamto concernant le décès de Hubert Mono Ndjana. « Maurice Kamto est un homme politique clivant, et qui s’arrange à accroître cette vision clivante de lui. Il faut être malade pour dire ce qu’il a dit là. Il faut être schizophrène. La politique de la provocation appelle la provocation. Si Kamto et ses militants sont des hommes, qu’ils partent faire campagne là-bas [Lékié, ndlr]. La politique de la violence que Kamto cultive, il en sera la première victime », soutient Dieudonné Essomba.

Pour approfondir :   Fabrice Ondoa peut – il qualifier les Lions pour la coupe d’Afrique ?

La politique de la provocation

L’économiste ajoute que Maurice Kamto est un habitué des provocations et des visions « clivantes ». A l’en croire, le geste de certains chefs traditionnels de la Lékié est à prendre au sérieux. D’ailleurs, le président national du MRC et ses militants gagneraient à ne pas s’aventurer dans ce département.

« Kamto est un homme politique clivant, et qui s’arrange à accroître cette vision clivante de lui. Il faut être malade pour dire ce qu’il a dit là. Il faut être schizophrène. La politique de la provocation appelle la provocation. Si Kamto et ses militants sont des hommes, qu’ils partent faire campagne là-bas [Lékié, ndlr]. La politique de la violence que Kamto cultive, il en sera la première victime », poursuit-il.

Pour approfondir :   People : Le fils de Manu Dibango traine Papillon et Canal 2 en justice

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Kamto mise a mort

Mise à mort de Maurice Kamto : l’Association des Chefs Traditionnels Lekié se désolidarise

Yaounde Nids de poule

[Tribune] Yaoundé, qui aime les nids-de-poule ?