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Mathias Eric Owona Nguini : « Certains réseaux sont organisés et mobilisés pour subvertir la république »

owona nguini eric mathias

Le vendredi 14 février 2020, aux environs de 14 heures, dans le village de Ntumbo, plus précisement à Ngarbuh, 22 villageois dont 14 enfants tués en zone anglophone.


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Mathias Eric Owona Nguini – capture photo

Le doigt accusateur sur l’armée et la défense de celle-ci

Une partie de l’opposition, des ONG et James Nunan, un représentant de l’ONU ont assuré que ces personnes avaient été tuées par « des hommes armés ».

Le porte-parole de l’armée, le colonel Cyrille Atonfack Guemo dans un communiqué publié le lundi 17 février 2020, « dément formellement ces allégations mensongères » dans un communiqué. Dans son communiqué, il assure que cinq « civils » seulement en ont été « victimes », une femme et quatre enfants, et que « sept terroristes » ont été mis « hors d’état de nuire » dans le quartier de Ngarbuh du bourg de Ntumbo, dans la région du Nord-Ouest.

« Il s’agit tout simplement d’un malheureux accident, conséquence collatérale des opérations de sécurisation dans la région », poursuit le colonel Atonfack dans son communiqué.

Selon lui, quatre militaires et deux gendarmes qui effectuaient une « reconnaissance nocturne à pied » près d’une habitation « transformée en camp fortifié » et stock d’armes, ont essuyé des « tirs nourris » depuis cette maison. « Les combats vont se poursuivre jusqu’à l’explosion de plusieurs contenants de carburant, suivie d’un violent incendie qui va affecter quelques habitations voisines ».

La guerre des chiffres

Les ONG, l’ONU et l’église catholique parlent de plus de vingt morts et le gouvernement parle de 5 morts.

Sur son mur Facebook, le socio-politiste Mathias Eric Owona Nguini revient sur cette affaire montre qu’il y a de la désinformation et de l’intoxication. « Certains réseaux et flux sont organisés et mobilisés dans la sphère multi-médiatique et hyper- médiatique, pour subvertir la république et ses institutions qui sont confrontées à la guerre intérieure de facture identitaire qui leur est imposée par les groupes armés des renégats et rebelles sécessionnistes ambazoniens. On voit toute la coalition de soutien et d’accompagnement de cette dynamique insurrectionnelle armée, pousser des cris d’orfraie chaque fois que les vaillantes et puissantes forces de défense et de sécurité frappent avec fermeté ces bandes de renégats », écrit l’universitaire et consultant média.

Pour approfondir :   Boris Bertolt " déshabille " Owona Nguini : « Tu es effectivement un faux intellectuel » (lettre ouverte)

Lebledparle.com vous propose l’intégralité du texte de MEON.

ET PAN…….

Désinformation, intoxication, pollution idéologique et subversion dans la guerre hybride au Cameroun : comment contrer les attaques informationnelles et psychologiques des feudataires matamores et compradores, factieux et fantoches seigneuriaux travaillant pour le profit de prédateurs- préempteurs globalo-libéraux et globalo-impériaux. Le drame de ngarbu-ntumbaw indiqué comment certains réseaux et flux sont organisés et mobilisés dans la sphère multi-médiatique et hyper- médiatique, pour subvertir la république et ses institutions qui sont confrontées à la guerre intérieure de facture identitaire qui leur est imposée par les groupes armés des renégats et rebelles sécessionnistes ambazoniens. On voit toute la coalition de soutien et d’accompagnement de cette dynamique insurrectionnelle armée, pousser des cris d’orfraie chaque fois que les vaillantes et puissantes forces de défense et de sécurité frappent avec fermeté ces bandes de renégats. On orchestre alors des concertos de lamentation et de désolation avec des partitions qui composent des chants dénonçant la brutalité supposée de l’armée qui affecterait non seulement les sombres partisans combattant pour la sécession armée que des civils innocents. Pourtant, il faut voir les défenseurs affirmés, affichés ou cachés de ces renégats sécessionnistes triompher ou jubiler lorsque ces insurgés fanatiques et violents frappent des éléments des forces de défense et de sécurité du Cameroun. Les mêmes, au rang desquels figurent des leaders et animateurs de la société civile et des membres d’associations ou organisations de défense et de protection des droits de l’homme, se taisent de manière complaisante, chaque fois que ces groupes d’insurgés sectaires commettent de manière indiscutable des exactions contre militaires, gendarmes, policiers ou civils. là, ils oublient de dénoncer ces abus et tentent de faire croire que seules les forces de défense et de sécurité pourraient commettre de tels actes.

Des affrontements qui ont fait plus de 3 000 morts

Le Nord-Ouest et le Sud-Ouest sont le théâtre, depuis trois ans, de combats meurtriers entre militaires et séparatistes armés. Ces affrontements, ainsi que les exactions et crimes commis par les deux camps selon les ONG internationales, ont fait plus de 3 000 morts et contraint plus de 700 000 personnes à fuir leurs domiciles.

Pour approfondir :   Wilfried Ekanga : « Le Kongossa tribal comme arme de zombification massive » (Opinion)

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