in

Crise anglophone : 23 autres combattants séparatistes déposent les armes !

Ambazonians

Les ex combattants sécessionnistes ont pris la résolution d’abandonner les brousses et de joindre les centres de DDR.

Ambazonians
Les répentis (c) Droits réservés

23 combattants séparatistes dont 22 garçons et une fille ressortissants de la Donga Mantung, la Menchum, Santa et la Mezam ont été déposé les armes puis, ont été accueillis par le Comité National de Désarmement de Démobilisation et de Réintégration (CNDDR).

La cérémonie solennelle s’est déroulée à Bamenda, chef-lieu de la région du Nord-Ouest le 25 novembre 2020 en présence du coordonnateur national du CNDDR, Fai Yengo Francis qui s’en est réjoui au microphone de Canal 2 International : « Je me sens vraiment léger. Je suis ravi. Je pense qu’ils ont compris le message du chef de l’Etat. Depuis près d’un mois, ils viennent progressivement », a déclaré l’ancien gouverneur.

Pour approfondir :   Yaoundé : la gendarmerie met la main sur un présumé réseau de violeurs qui semait la panique

Rappelons que tout récemment, les brousses du Lébialem se sont libérées du « Général » Tiger et 10 autres combattants séparatistes et 10 autres combattants séparatistes qui interdisaient le sommeil aux populations de ce département du Sud-Ouest.

S’exprimant aux services du gouverneur du Sud-Ouest, l’ex chef de guerre séparatiste a expliqué qu’ils ignoraient le fonctionnement des DDR « dans le passé, nous pensions qu’il fallait être en contact avec un haut fonctionnaire du gouvernement ou payer de l’argent pour être admis au centre de DDR. Nous ne savions pas que le gouvernement était en effet ouvert à nous recevoir des buissons », a-t-il avoué.

Pour approfondir :   Jean-Pierre Bekolo : « Dès qu’un Africain rêve d’un futur diffèrent, c’est la mort qu’on lui brandit »

La prise de conscience de ces jeunes casés dans les brousses depuis 2016 à déposer les armes ne peut susciter qu’une satisfaction des autorités administratives qui lancent le même message à tous ceux celles qui tardent ou hésitent à se repentir.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cameroun : Un jeune homme de 18 ans meurt noyé à Kousseri.

Kamto Maurice Kumba

Joseph Emmanuel Ateba : « Maurice Kamto n’attend pas que nous fassions la propagande de ses œuvres sociales »