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Rigobert Song : « Vous-voulez que je parte en compétition avec des joueurs qui viennent du quartier ? »

Song Rigobert

 La Can des moins de 23 ans est prévue en Egypte du 8 au 22 novembre 2019. Cependant, les chances de voir sur la pelouse les jours, locaux reste réduite en croire l’analyse du coach principal.

Song Rigobert
Rigobert Song (c) Droits réservés

A deux semaines de l’entrée en compétition de la coupe d’Afrique des Nations(Can) des moins de 23 ans, Rigobert Song, entraineur sélectionneur fait appel aux joueurs professionnels et surtout qui sont sur leurs jambes pour défendre les couleurs nationales au pays des Pharaons.

« Est-ce ma faute ou celle des autres ? Quand vous avez donné des responsabilités et que vous êtes dans l’urgence et le besoin de résultats, qu’allez-vous faire ? Ce n’est pas de ma faute. Je sais qu’il y a des frustrations mais je n’ai pas d’autres choix. Il faut un résultat, donc je suis obligé de me pencher vers ceux qui sont sur le terrain et qui sont opérationnels. Un championnat qui est arrêté depuis plus de trois mois, voulez-vous que je parte en compétition avec des joueurs qui sortent du quartier ? Non, ce n’est pas possible. Donc ce n’est pas de ma faute. Moi je suis sélectionneur, ça veut dire prendre le joueur qui est en activité et si vous ne l’êtes pas je ne peux pas vous prendre. Ça peut créer des frustrations, mais aujourd’hui, ça fait plaisir de voir que le championnat a repris, c’est ce que nous attendions depuis. Quand on est compétitif, il faut être en action. Vous avez vu l’enthousiasme des joueurs aujourd’hui, ça libère les joueurs qui étaient un peu frustrés. Je suis à la dernière phase, nous revenons de la Hongrie où on a fait un dernier stage sans les locaux », a confié l’ex capitaines des Lions indomptables du Cameroun à nos confrères de Press Sport.

L’ancien défenseur central de Galatasaray en Turquie déplore certaines attitudes qui caractérisent son pays.

« Dans deux semaines, j’entre pratiquement en compétition. Il y aura peut-être des frustrations mais que voulez-vous que je fasse ? Je suis obligé de faire avec ce qu’il y a, notamment ceux qui sont déjà opérationnels. Et ce, parce que le Cameroun est toujours dans le besoin de résultat. Voilà un peu ce qui est gênant et nous sommes obligés de faire avec », a regretté le capitaine Courage.

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