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Relations conjugales : Un pasteur traîne son épouse en justice pour tribalisme et non accomplissement des devoirs conjugaux

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Les faits nous sont relatés par le N° 318 du journal Kalara. Il s’agit d’un couple qui, après des années éphémères de parfait amour, bascule pour un certain nombre de faits que reproche le mari à son épouse.

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Image Tribunal (c) Droits réservés

Selon nos sources, Joseph, originaire de la région du Centre et Oriane, camerounaise d’une autre région, ont convolé en justes noces en 2010 alors que la femme était restée veuve, déjà mère de plusieurs enfants et l’homme encore naïf en matière de vie conjugale, dit-il.

Trois ans plus tard, la relation a tourné au vinaigre, les obstacles se sont installés avec les plaintes de Joseph.

« Sorcellerie, tribalisme, mauvaise gestion des ressources financières et instabilité dans le couple », tels sont les faits que reproche le mari à sa femme et l’amènent à recourir à la Justice pourr divorce. 

Pourtant pour Oriane, « Si j’étais sorcière comme il le dit, il m’aurait déjà délivré, des mauvais esprits en sa qualité de pasteur », affirme l’accusée devant la barre portant le dernier des trois enfants du couple au Tribunal de premier degré (Tpd) de Yaoundé le 23 octobre 2019. 

Pour sa défense, l’homme avoue avoir été forcé par cette relation alors qu’il était encore tout naïf.

 « C’est elle qui m’a draguée. Elle m’a fait pression pour que je l’épouse. Moi j’étais encore puceau. Elle est la première femme que j’ai connu dans ma vie. Vu sa gentillesse et son comportement irréprochable, j’ai cédé à ses avances sans réfléchir », dévoile Joseph dans les colonnes de nos confrères.

Par ailleurs, son épouse n’a jamais jeté aux oubliettes ses anciennes relations : « Elle compare mes performances sexuelles et mes, richesses à celles de mon prédécesseur. L’argent de ration que je lui donne est divisé en deux. Elle envoyait une partie à ses premiers enfants tandis que les miens restent affamés », se lamente le pasteur.

Pire encore : « Elle m ’a dit qu’elle n’est pas venue chez les Nkwa pour les enrichir. Elle est allée raconter au service social que je lui fais l’amour toutes les semaines et trois fois par jour. Ce qui n’est pas vrai. Elle m’a privé de sexe depuis plusieurs mois. Quand le moment de passer à l’acte arrive, ma femme engage une prière qui dure des heures jusqu’à ce que je m’endorme », ajoute-t-il Joseph.

Le verdict est, selon le l’hebdomadaire du monde judiciaire, attendu le 27 novembre prochain.

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