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Massacre des civils à Ngarbuh : 3 ans après, Human Right Watch épingle encore la justice camerounaise

La justice n’a pas encore été rendue dans le cadre de ce drame qui a ému le Cameroun et la communauté internationale toute entière. Une situation que déplore l’ONG Human Right Watch.

Noso ngarbuh

Alors que l’Armée camerounaise avait reconnu la bévue causée par des militaires et qui a causé la mort de 21 civils, le procès relatif à cette affaire piétine. Pour Human Right Watch, la lenteur de la procédure judiciaire plonge les familles des victimes dans le désarroi.

« Le procès du massacre de Ngarbuh s’est ouvert le 17 décembre 2020, devant un tribunal militaire à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Lorsqu’il a été annoncé, il a été salué comme étant une avancée bienvenue et un cas d’exemple de nature à briser le cycle perpétuel de l’impunité au Cameroun », note d’abord HRW dans le document consulté par Lebledparle.com.

Les familles des victimes crient justice

« Mais depuis lors, peu de progrès ont été accomplis. Le procès, qui devait redémarrer en novembre dernier, est maintenant prévu pour reprendre le 16 février, deux jours après le 3ème anniversaire du massacre. Cette lenteur persistante suscite de graves préoccupations concernant la capacité du système de justice militaire à réellement rendre justice et, si c’est le cas, quand. En outre, le fait que le procès se tienne à Yaoundé, à 450 kilomètres de Ngarbuh, aura pour effet de limiter, voire d’empêcher, l’accès et la participation des familles des victimes et des témoins potentiels », poursuit l’ONG.

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Depuis l’éclatement de la crise dite anglophone en 2016, l’Armée camerounaise est régulièrement citée dans des fautes conduisant souvent, à la mort des populations innocentes comme celles de Ngarbuh, arrachées à la vie un 14 février 2020 comme le relayait Lebledoarle.com.


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