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Mani Bella tance les journalistes camerounais : « votre confrère est en prison vous ne dénoncez pas, vous attendez seulement le sans caleçon de Mani Bella »

Interpellé au SED depuis une semaine pour « incitation à l’insurrection », Bruno Bidjang selon Mani Bella, n’est pas assez soutenu par ses confrères.

Mani Bella
Mani Bella et Bruno Bidjang (c) Droits réservés

La chanteuse de bikutsi est surprise de voir une très faible mobilisation du landerneau journalistique pour revendiquer la libération du Bruno Bidjang, en détention au Secrétariat d’Etat à la Défense (SED). « Chers médias du 237, vous avez apparemment un de vos confrères en cellule. Vous ne dénoncez pas ?  Ou alors ce sont uniquement les artistes qui doivent aussi le faire ? Ou bien vous attendez parler du prochain sans caleçon de Mani Bella ? », écrit-elle sous un ton ironique dans une publication Facebook le 12 février 2024.

Le point sur l’affaire Bruno Bidjang

Bruno Bidjang, le directeur général des médias du groupe L’Anecdote, a été auditionné par le commissaire du gouvernement Cerlin Belinga au tribunal militaire de Yaoundé le jeudi 8 janvier 2024. Selon les informations du journal en ligne spécialité dans l’information sur les médias Médiatude. Accompagné de son avocat Charles Tchoungang, Bidjang aurait été confronté à des accusations telles que « l’incitation au soulèvement, l’atteinte à la sûreté nationale et l’incitation à l’insurrection » en lien avec une émission de Vision 4 dans laquelle il a reçu le député de l’opposition Cabral Libii le 2 février 2024. De plus, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et dans laquelle il appelle les Cameroun à revendiquer leurs droits, a aussi été évoquée.

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Selon des nouvelles information données par le lanceur d’alerte Boris Bertolt, l’affaire Bruno Bidjang est plus profonde qu’elle en a l’air. Selon ses affirmations, « Bruno Bidjang est soupçonné d’être impliqué dans un plan de déstabilisation du régime suite à l’augmentation du prix du carburant ».


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