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Lions indomptables : Le ministre des sports rend hommage à Philippe Redon

Philippe Redon

L’ancien entraineur des Lions indomptables du Cameroun et de la sélection du Libéria en 2000 est décédé le mardi 12 mai à l’âge de 69 ans.


Philippe Redon
Philippe Redon – DR

Sur les réseaux sociaux le mercredi 13 mai 2020, l’actuel Minsep salut l’apport du français à la tête de l’équipe Fanion du Cameroun. « Ancien entraîneur des Lions indomptables, Philippe REDON aura contribué à consolider le rayonnement international de notre prestigieuse sélection nationale, qui sous sa houlette, fut demi-finaliste à la CAN Sénégal 1992. Il s’inscrit dans la trajectoire des coaches dont les supporters des Lions indomptables gardent les meilleurs souvenirs », évoque le patron des sports au Cameroun.

Narcisse Mouelle Kombi a exprimé sa sympathie très émue, ainsi que celle de l’ensemble du mouvement sportif à la famille du disparu. « A sa famille, ainsi qu’à la grande communauté du football français et international, dont il fut un acteur remarquable, nous présentons les condoléances les plus attristées du mouvement sportif camerounais, auxquelles nous associons l’expression de notre profonde compassion », écrit-il.

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Philippe Redon a entrainé le Cameroun entre 1991 et 1992. Lors d’un stage de la FIFA animé par lui en 2008 au Cameroun, 17 ans après qu’il a quitté le Cameroun, le sorcier blanc avait évoqué les raisons de son départ du banc de touche des Lions indomptables. « Après la défaite à la Can 1992, en demi-finale aux tirs aux buts il s’est passé des choses que je n’ai pas beaucoup appréciées, et j’ai pris la décision de ne pas rester au Cameroun. A cette époque, seuls quelques joueurs évoluaient en Europe. Aujourd’hui, la différence est visible. Vous n’avez qu’à regarder les clubs dans lesquels jouent les Camerounais, à commencer par Samuel Eto’o qui joue à Barcelone. Des regrets ? On ne refait pas l’histoire. Vous savez lorsque vous avez une équipe nationale comme le Cameroun, le nom de l’entraîneur a peu d’importance pour moi. Lorsque le Cameroun gagne ou perd, on oublie le nom du sélectionneur après, et c’est tant mieux. L’important, c’est le Cameroun. C’est la patrie et les joueurs qui défendent la patrie se doivent de gagner, qui s’asseoit après sur le banc n’est pas important », expliquait celui qui a aussi entrainé les Lions espoirs et l’Union sportive de Douala à nos confrères de Camfoot.

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Le Français a été attaquant notamment à Rennes (1971-1975), au Red Star (1975-1976), au PSG (1976-1978), à Bordeaux (1978-1979) et à Saint-Étienne (1985-1986).

 


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