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Le ministère de la Communication dément avoir interdit l’usage de l’expression « il y avait quoi avant ».

Le démenti a été rendu public par le Directeur de l’Observatoire des médias du Mincom Denis Omgba.

Mincom Sadi
René Sadi donne la position du Cameroun sur le coup d'Etat au Gabon-DR

L’expression « il y avait quoi avant », employée par la ministre de l’Habitat et du Développement urbain au cours d’une visite de travail dans la région de l’Extrême-Nord, est devenue on peut plus populaire. De manière ironique, les Camerounais de toutes les couches sociales, s’approprient cette formule qui pour beaucoup, est l’illustration du discours démagogique et souvent condescendant des membres du gouvernement à l’égard des populations auxquelles ils n’accordent pas le respect qui leur est dû. L’artiste Richard Bona, a même commis une chanson inspiré de cette sortie maladroite de la Mindhu. Alors que l’expression est devenue virale, une information attribuée au ministre de la Communication a fait irruption sur la toile. Cette dernière fait état de ce que René Sadi interdirait aux Camerounais d’utiliser cette phrase sur la scène médiatique. Toute chose que dément l’Observatoire des médias du Mincom, par la voie de son Directeur.

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Une information qui vise à semer la confusion

« Une information abondamment relayée par certains médias classiques et à travers les réseaux sociaux, fait état de ce que le Ministre de la Communication Porte-Parole du Gouvernement dans l’une de ses récentes communications, aurait mis les camerounais en garde contre l’utilisation de la formule » il y’avait quoi avant » sous peine de tomber sous le délit d’hostilité à la patrie et insulte à corps constitué, doublé de propagation de fausses nouvelles. Je tiens à faire savoir que cette information qui vise à semer la confusion au sein de l’opinion n’est nullement du Ministre de la Communication dont les prises de parole sont par ailleurs bien organisées et diffusées à travers les canaux de communication officiels. Aussi, le Ministre de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement, en condamnant cette démarche professionnelle qui porte atteinte à sa personne et aux valeurs du métier de journaliste, en appelle au respect des règles éthiques et déontologiques par les professionnels des médias, dans le traitement des informations », a écrit Denis Omgba dans un démenti parvenu à la rédaction de Lebledparle.com le 19 mars 2024.

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