in

Choqué de voir ses filles donner naissance sur place et abandonner les études, un père de famille se donne la mort à Mbanga-Mpongo

corder

Le quotidien national bilingue Cameroon Tribune indique que l’homme meurtri s’est finalement donné la mort le 25 octobre 2021 après une tentative cinq jours avant.

corder
 Une corde pour pendaison (c) Droits réservés

Mbanga-Mpongo, cette localité du Littoral où avait crashé l’avion du Kenya Airways. Vol : KQ 507 le samedi 5 mai 2005 causant la mort d’au moins 114 personnes, a vu mourir le 25 octobre 2021, S. Tedemnou.

En effet, relate le journal à capitaux publics, le mécanicien à la retraite s’est finalement suicidé lundi dernier après une première tentative le 20 octobre 2021.

Le sexagénaire qui avait rangé ce jour, un tabouret et une corde pour se pendre, avait été empêché par ses proches qui lui avaient apporté un réconfort avant de démanteler le dispositif mis en place pour s’exécuter. La raison, souligne notre confrère, les filles du défunt n’avaient de cesse de contracter des grossesses sous le toit paternel, non sans abandonner les études.

Mais lundi encore, ce père de famille a échappé à la vigilance des membres de sa famille qui croyaient l’avoir convaincu de ne pas se donner la mort : « lundi au vu du tableau macabre découvert, aux alentours de 19h30, papa Tedemnou avait cette fois-ci utilisé une échelle. Il l’a posée contre le mur, s’est procuré une autre corde et l’a placé sur une pièce de bois au niveau de la charpente, le magasin n’étant pas plafonné. Il s’est mis la corde au cou puis, a laissé tomber l’échelle », peut-on lire dans les colonnes du journal de Marie Claire Nnana.   

Ce sont les aboiements de chien qui vont attirer l’attention du voisinage. Aussitôt informée, l’une des cinq filles de papa Tedemnou, va alerter ses sœurs du drame, et toutes vont regagner le lieu du sinistre où elles ont été « chassées » il y a à peine une semaine par leur géniteur.

Les témoignages recueillis par le journal gouvernemental accusent les filles d’avoir poussé leur père au pire, car en plus de contracter les grossesses dans la case paternelle, ellles abandonnaient aussi les études, du moins pour les deux premières.

Aux dernières nouvelles, la dépouille a été transportée dans la nuit du 25 au 26 octobre pour des cérémonies d’inhumation.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

porcelet

Des voleurs de porcs mis aux arrêts en plein assaisonnement du butin à Bokito dans le Mbam et Inoubou

Manaouda Malachie réceptionne les équipements biomédicaux et de protection individuelle