in

Ahmed Abba, correspondant de RFI emprisonné au Cameroun, est lauréat du Prix Gwen Ifill pour la liberté de la presse

Ahmed Abba 1

Ce prix récompense annuellement les journalistes ayant fait preuve de courage dans l’exercice de leur métier en couvrant l’actualité aux prix de grands risques.


Ahmed Abba 1
Ahmed Abba – DR

En dehors d’Ahmed Abba, correspondant en langue haoussa de RFI, trois autres journalistes recevront aussi le même prix le 15 novembre 2017 à à New York. Il s’agit de la Mexicaine Patricia Mayorga, correspondante du magazine d’information « Proceso » édité à Mexico, le Thaïlandais Pravit Rojanaphruk, un reporter engagé et un défenseur de la liberté de la presse et le Yéménite Afrah Nasser, journaliste indépendant et blogueur vivant en exil.

Les Prix internationaux pour la liberté de la presse sont organisés par le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Initialement Prix Burton Benjamin, le prix porte depuis 2017, l’appellation Prix Gwen Ifill pour la liberté de la presse, en hommage à la journaliste  Gwen Ifill décédée en 2016 et membre du conseil d’administration du CPJ.

Pour approfondir :   Crise anglophone : Affrontement meurtrier à Kumbo dans le Nord-Ouest

Arrêté en juillet 2015 et condamné à 10 ans de prison avec une amende de 55 millions de francs CFA,  en avril dernier pour «apologie du terrorisme et de dissimulation d’un produit du terrorisme» par le tribunal militaire Ahmed Abba attend toujours derrière les barreaux, son procès en appel qui ne cesse d’être reporté.

Le jeudi 17 août 2017, Reporters sans frontières (RSF) a mis en place un comité de soutien pour Ahmed Abba, constitué de nombreux artistes tels que Tiken Jah Fakoly et Asalfo, ainsi que la journaliste camerounaise Denise Epoté Durand.

Pour approfondir :   Des étudiants camerounais à la belle étoile au Maroc !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Mebe Ngoo 1

Cameroun : un délai d’un mois pour 33 agences de voyages interurbains hors la loi

Kamto popoli

« Avant de demander aux militants de chasser BIYA, il faut soi-même faire les sacrifices et quitter avec sa famille le buffet de BIYA »