in

Eric Essono Tsimi : « Les hommes et femmes politiques faut pas avoir peur de les jeter, c’est bio dégradable »

L’universitaire a fait cette déclaration sur son compte Facebook, le 17 mai 2023, comme l’a constaté Lebledparle.com.

Tsimi Essono Eric
Eric Essono Tsimi, Universitaire - DR

Séance de sorcellerie à ciel ouvert

Le mercredi 17 mai 2023, Manaouda Malachie, élite de l’Extrême-Nord a organisé un meeting au cours duquel, la jeunesse RDPC de cette région a demandé à Paul Biya de présenter comme candidat à la présidentielle de 2025, comme l’a rapporté Lebledparle.com.

C’est la tenue de ce meeting d’appel à candidature que le Chercheur trouve ça absurde et pense qu’il faut se débarrasser des hommes politiques qui ne sont plus utiles. « L’idée n’est pas mal, prendre un peu du poison pour espérer en faire un antidote, espérer que Franck Biya répare ou nettoie les lieux du crime. Lui président, lui candidat, je soutiens toute cause armée qui prend forme à Yaoundé. Et si comme dans les photos que nous voyons Paul Biya est encore candidat, je soutiens également toute cause armée qui libérerait les Camerounais. Quant à l’autre, Maurice Kamto, je ne soutiens pas le déclenchement d’une guerre, mais c’est ce que les Camerounais auront avec lui… Ils auront le choix entre la guerre et la guerre, ils n’auront que le choix de leur bourreau. Déjà les camerounais font ce qu’ils ont fait avec Biya père, accuser l’entourage dont Maurice Kamto serait otage, attendre sans cesse qu’il change ou surprenne. Cette attente absurde est le lieu de la manipulation. Les hommes et femmes politiques faut pas avoir peur de les jeter, c’est bio dégradable ! Faut pas avoir peur de leur couper la tête, ça sauvera des vies », écrit Eric Essono Tsimi.

Pour approfondir :   Appel au départ de Paul Biya : Christophe Bobiokono se désolidarise de la sortie du Vice-président de la CNDHL

« Paul Mathusalem Biya et Obiang Nguema ont transformé leurs nations respectives en véritables musées de l’immortalité présidentielle. L’Afrique  centrale a toujours une place de choix dans ce jeu de chaises musicales où la musique ne s’arrête jamais », a-t-il écrit dans une autre publication.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Yaounde rue desert

Cameroun : le férié est consommé sans arrêté

Fouda Vincent Sosthene

Vincent Sosthène Fouda : « Les jeunes ont raison quand il parle du Cameroun comme d’un continent voire d’une planète »