in

Cameroun : Un autre « général » sécessionniste neutralisé au Sud-Ouest

NOSO cRISE

Après l’opération musclée de l’armée à la fin du mois d’aout  2020 dans la zone du Boyo au Nord-Ouest, c’était le tour de la forêt de Bapo, près du village Bakundi, département de la Mémé au Sud-Ouest.

NOSO cRISE
Image d’ilustration d’un séparatiste (c) Droits réservés

Le ‘‘général Spirito’’ neutralisé ainsi que d’importants matériels de guerre récupéré par les forces de défense dans la forêt de Bapo à l’issue d’une opération de nettoyage qu’ils ont effectuée le 6 septembre 2020.

Le bilan présenté le chef de la Division communication du ministère de la Défense, le colonel Cyrille Atonfack fait état de « 07 terroristes neutralisés dont le leader de la bande, le pseudo général SPIRITO, 06 fusils à pompe de type Magnum, 05 fusils d’assaut HKG3, 03 fusils de traite, 04 pistolets de cal 9mm, 01 pistolet artisanal 9mm,  plus de 3000 munitions de divers calibres, 03 dispositifs d’Engins Explosifs Improvisés (EEI) parmi lesquels 01 canon chargé, 04 maillons de munitions de mitrailleuses avec 4700 munitions,  12 grenades offensives, 02 téléphones satellitaires, d’important stocks de chanvre indien, des effets divers de campement, 12 machettes », apprend-t-on.

Pour approfondir :   Denis Emilien Atangana sur la mort d’Hilaire Ayissi à l’hôpital central de Yaoundé : « Nous demandons donc la mise sur pied d'une Commission d'enquête indépendante »

Richard Nformumbang Ndango alias « Général Fire Man », leader d’une mouvance séparatiste ainsi que neuf autres combattants avaient été neutralisés par les militaires dans la nuit du 28 au 29 février 2020.

Bien plus, le « général » Okoro, commandant d’un groupe de Pinyin neutralisé, et le « général Bush » avait été fait prisonnier par les forces de défense et une quinzaine de combattants séparatistes neutralisés au mois de juillet 2020.

Dans le Boyo à la fin du mois d’aout, l’Armée a également fait essuyer un bilan aux séparatistes en leur infligeant 17 victimes et la capture de certains, vivants. 

Pour approfondir :   Benjamin Zebazé implore les Bamileké d’accorder leur pardon à Marlène Emvoutou

Rappelons que c’est depuis 2016 que le Cameroun fait face à la crise dite anglophone dans les régions du Nord-ouest et Sud-ouest. Une guerre que l’Armée dit être déterminée à mettre fin pour sauvegarder la paix et l’intégrité nationales.

 


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

urne vote

Cameroun : Des hommes politiques s’insurgent contre l’organisation des élections régionales sans vider le contentieux des élections municipales

Andegue Onana

Faustin Archange Touadera fait enlever un avocat camerounais à Bangui