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Cameroun : L’origine du séisme enregistré jeudi dans certaines localités du pays  

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Jeudi 20 décembre 2019, plusieurs villes du Cameroun ont été prises de panique suite à des vibrations sismiques qui ont duré un peu près de 15 secondes.

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Image d’illustration (c) Droits réservés

Ebolowa, Yaoundé, Kumba, et bien d’autres localités ont été touchées par des secousses. Si certains ont estimés que l’épicentre de ce phénomène naturel était dans la région du Sud, des informations récoltées par lebledparle.com font état de ce que le séisme a eu lieu à 84,45km, de Terra Firme en Sao Tomé-et-Principe.

Selon les sismologues de l’US Geological Survey (USGS), fournisseur de données scientifiques sur les risques naturels qui menacent la vie et les moyens de subsistance, ce tremblement de terre de 5,5 de magnitude sur l’échelle de Richter s’est produit à 15h25 GMT. Même si le bilan officiel n’a pas encore été donné par les autorités Saotoméennes, on note quand-même que le risque du tsunami a été écarté.

Les pays touchés

Les secousses ont été ressenties dans les villes du Gabon, du Cameroun et de la Guinée équatoriale, trois pays qui ont en partage le golfe de Guinée avec l‘île de Sao Tome. 

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Au Gabon

Au Gabon voisin, les personnes installées aux alentours de la mer ont été évacuées. Mais en fin de compte, aucun dégât matériel ou humain n’a encore été signalés.

Au Cameroun 

C’est dans la capitale de la région du Sud (Ebolowa) que les secousses ont été le plus ressenties. Selon les informations officielles, aucun dégât n’a été observés.

Loin d’être le premier phénomène naturel du genre en terre camerounaise, rappelons qu’en mars 2005, Monatélé, Bafia, Yaoundé et Douala avait été secoués par des vibrations du sol. Aucune perte en vies humaines n’avait été enregistré, encore moins de dégâts matériels et infrastructurels.

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Cependant, il convient de signaler pour le cas spécifique du Cameroun qu’il est situé sur une ligne de faille volcanique et donc naturellement plus exposé aux catastrophes naturelles telles des tremblements de terre, et les éruptions volcaniques. Pour ce dernier cas, ont peut remonter du 28 mai au 10 juin 2000. À cette période, le Mont Cameroun pour la septième fois au 20ème siècle crachait le feu. A l’origine de cette catastrophe, comme l’avait indiqué les experts, une fissure sur le flanc sud-est du Mont. L’émission des laves qui a duré 13 jours, avait entravé une bonne partie de la route de Bakingili en allant vers Limbé.


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