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Cabral Libii à propos de l’interdiction du congrès du Pcrn : « Nous œuvrerons pour que cet abus prenne fin »

Le congrès devait se tenir du 15 au 17 décembre à Kribi (Sud). Le PCRN devait réunir ses militants et renouveler ses dirigeants. La sous-préfète de l’arrondissement de Kribi II, Marie Suzanne Bitanga Bebga a décidé d’interdire la manifestation. L’autorité sous-préfectorale a avancé comme argument « des dissensions internes » au parti, « susceptibles de troubler l’ordre public ». Une référence à l’action en justice intentée par le fondateur du PCRN qui dit vouloir récupérer son parti.

Cabral Libii V
Cabral Libii, président du Pcrn - capture vidéo

L’opposant Cabral Libii dénonce « une provocation et une persécution »  après la suspension de l’autorisation du congrès de son parti, le PCRN. Cabral Libii promet d’utiliser toutes les voies de recours pour contester la décision de la sous-préfète de l’arrondissement de Kribi II. Selon lui, la plainte de son prédécesseur, Robert Kona, ne peut en aucun cas justifier l’interdiction de son congrès.

Maurice Kamto et Jean Michel Nintcheu trouvent inadmissible cette interdiction et souhaitent que cette provocation cesse.

Lebledparle.com vous propose la déclaration intégrale de Cabral Libii

Pour que vive notre république.

Quelques jours après la clôture des inscriptions chiffrées à un peu plus de 1500 congressistes dont plus de 250 de la diaspora ;

7 jours francs après la délivrance du récépissé de déclaration de manifestation publique pour la tenue du 1er Congrès Ordinaire du PCRN ;

Pendant que d’importantes ressources financières et matérielles sont engagées pour les déplacements et les préparatifs ;

Au moment où le Comité Technique d’Organisation et toutes les sous-commissions mises sur pied s’affairent aux derniers réglages ;

Madame le Sous-préfet de Kribi II, a pris la décision de rapporter le récépissé de déclaration de manifestation publique déjà délivré, en invoquant des dissensions internes au PCRN.

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Nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale sur les risques et les conséquences graves que peuvent entraîner une affliction populaire de cette ampleur et une atteinte aussi flagrante à la liberté de se réunir, consacrée par les lois de la République et les engagements internationaux pris par l’Etat du Cameroun. Car en effet, rien, mais alors rien au regard du prétexte brandi et des Statuts du PCRN, ne justifie un tel préjudice.

Nous disons que le soulèvement populaire que certains membres du Gouvernement, bras séculiers de forces avides de sang qui se structurent insidieusement, veulent organiser par la provocation, à l’effet de créer tout de suite des situations similaires à celles vécues dans des pays frères, ne passera ni par ma personne, ni par le PCRN. Le peuple ne se laissera pas mobiliser par la provocation.

En revanche, face à la persécution, le PCRN épuisera toutes  les voies pour que triomphe la République et la justice.

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Nous osons croire que ceux qui comme nous, pensent que le Cameroun ne mérite plus de tels agissements rétrogrades œuvreront pour que cet abus prenne fin.

C’est pour cette raison que nous restons mobilisés pour la préparation du 1er Congrès du PCRN, du 15 au 17 décembre 2023. Aucune stratégie obscure ne changera le cours de l’histoire que nous sommes en train d’écrire dans notre beau pays.

Militants, militantes et sympathisants du PCRN, les prémisses de la  démonstration de ce que nous constituons comme force politique nous sont données par les grelottements de certains. La frénésie du chaos qui les anime, confirme l’irréversibilité du cours des choses. Voyez-y le signe du triomphe imminent de la volonté du peuple souverain que vous êtes.

Alors tenons-nous éveillés, galvanisés par leur fébrilité, gardons la foi en Dieu!

Cabral LIBII

Député.

Président National du PCRN.

 


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