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La presse algérienne annonce l’agression de trois de ses journalistes à Douala et interdit à la presse camerounaise d’en parler

Delegation algerienne

Selon un communiqué publié par le journal algérien DZFoot, trois journalistes originaires de ce pays du Maghreb ont fait l’objet d’une agression dans la nuit du 9 janvier 2022 aux environs de 22 heures. La note ne précise cependant pas les noms des journalistes et interdit à la presse locale d’en parler.

Delegation algérienne
Délégation algérienne (c) Droits réservés

D’après ce qu’on peut lire dans le communiqué, les trois journalistes, représentant les médias algériens et venus au Cameroun pour couvrir la compétition continentale aurait été pris pour cible par des individus encore non identifiés. Ces derniers lit-on, auraient emporté avec eux « un maigre butin composé de trois téléphones portables, d’une sacoche et d’un passeport ».

« Les journalistes algériens ainsi touché ont réussit à échapper rapidement la zone et leurs jours ne sont pas engagés. La police locale, immédiatement prévenue n’était pas toujours présente sur le lieu de l’agression plus d’une heure après le signalement des faits », peut-on lire.

{source}<blockquote class=”twitter-tweet”><p lang=”fr” dir=”ltr”>? ?? Communiqué officiel de DZFoot. <a href=”https://t.co/5UrO0J3wiR”>pic.twitter.com/5UrO0J3wiR</a></p>&mdash; DZfoot (@DZfoot) <a href=”https://twitter.com/DZfoot/status/1480305808869105664?ref_src=twsrc%5Etfw”>January 9, 2022</a></blockquote> <script async src=”https://platform.twitter.com/widgets.js” charset=”utf-8″></script>{/source}

Quelques incohérences dans le communiqué

Dans le communiqué de DZFoot dont nous avons reçu copie, quelques traces laissent penser à une tentative de sabotage et manipulation. En effet, si l’on s’en tient à la note, il apparait que les hommes de médias mis en cause et dont les noms n’ont pas été dévoilés, se trouvaient devant leur hôtel à Douala. Pourtant, le gouvernement camerounais a pris les mesures sécuritaires, en dotant chaque établissement hôtelier abritant une délégation, d’une bonne brochette de forces de l’ordre et de sécurité.

De même, chaque délégation a à sa disposition un certain nombre de forces de sécurité pour assurer ses différents déplacements en dehors des stades.

Aussi, le média maghrébin interdit à la presse locale de traiter de cette information dans ses colonnes, sous peine de poursuites judiciaires, et estime que seule la CAF et le Cocan sont habilités à trouver une solution à cet état de fait.

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