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La revue de presse du jeudi 15 octobre 2020

Le 15 octobre 2020

Chers abonnés, nous sommes le 15 octobre 2020, date d’une éventuelle mise en vigueur du prélèvement des taxes sur les téléphones portables et tablettes au Cameroun. Les analyses fusent dans la presse camerounaise ce matin. Bonjour et bienvenus à cet exercice !

Le 15 octobre 2020
Quelques Unes en kiosque ce matin (c) Droits réservés

L’annonce faite dans un communiqué conjoint signé le 29 septembre 2020, par les ministres des Finances et des Postes et Télécommunications relative à l’imputation d’une taxe d’une valeur de 33% du prix du téléphone ou de la tablette à la sortie d’usine rendre en vigueur dès ce jour. Selon Cameroon Business Today, c’est une mesure qui vise à optimiser les recettes. Mise en place, elle permettra à l’État de gagner annuellement en moyenne 45 milliards de FCFA. Les éclairages des responsables de la Douane et ceux en charge de gérer la plateforme de paiement sont à lire dans le journal.

Défis Actuels explique pour sa part, cette réforme des droits de douane. Pour lui, il ne s’agit pas d’une nouvelle loi, mais d’une nouvelle stratégie de recouvrement fiscal mise en place par la douane camerounaise pour augmenter l’assiette fiscale. En effet, malgré le renforcement de la surveillance des frontières notamment par l’Opération Halte au Commerce illicite « HALCOMI », l’Administration des Douanes a enregistré une baisse drastique des recettes à l’importation des téléphones. « Aujourd’hui, moins de 100 millions de francs CFA sont collectés par mois sur les 2 milliards environ encaissés dans les années 2000, selon la douane camerounaise », apprend-on. Cette baisse contraste avec l’augmentation du nombre et de la qualité des téléphones importés.

Restons dans le cadre des finances avec Le Messager en kiosque. Partant des taxes sur les téléphones portables et tablettes qui font polémiques, pour se projeter sur la loi des Finances 2021, notre confrère indique que « les Camerounais s’attendent au pire ». Cette assertion qui peut s’avérer pessimiste s’appuie sur le document d’orientation budgétaire consulté par notre confrère et qui renseigne que le gouvernement camerounais entend augmenter la pression fiscale pour combler son déficit financier.

Pour approfondir :   Non Médiatisation du mariage de Coco Emilia : Martin Camus Mimb recadré sèchement par Bruno Bidjang et Yolande Bodiong

Mais entendant 2021, le Grand-Nord à travers le « Mouvement 10 millions de Nordistes », a saisi la justice pour dénoncer la marginalisation des filles et fils de cette partie du pays au récent concours d’entrée à l’Enam apprend-on du quotidien bilingue privé, Émergence.  « Le Mouvement 10 millions de Nordistes dénonce le non-respect, cette fois encore, des quotas des régions septentrionales au concours 2020 de l’ENAM », écrivait Guibai Gatama regrettant que « seulement 75 candidats originaires des trois régions septentrionales aient été admis à ces concours sur les 417 nouvelles recrues ; soit un taux de 17,9%, très loin des 30% de places affectées à cette partie du pays par les textes en vigueur organisant les concours d’entrée à la fonction publique au Cameroun », Le ministre de la Fonction publique, Joseph Anderson Lé, pour tenter de sauver les meubles, comme l’indique Émergence dans sa livraison de ce matin, a réagi a ces déclarations du directeur de publications du trihebdomadaire L’Oeil du Sahel. C’est à lire ce matin dans les colonnes du quotidien du pont de la gare à Yaoundé.

Au moment où le Grand-Nord se livre en spectacle avec le gouvernement, l’on apprend avec Le Jour de ce matin que les écoles sont « sans livres ». Le journal bleu d’Haman Mana, dans son dossier relatif à cette problématique ce matin, fait savoir que face à la pénurie de certains ouvrages dans les librairies, les enseignants, les élèves et les parents usent des stratagèmes pour s’en sortir.

Le Courrier parle pour sa part, d’un détournement de fonds d’un montant de 113 millions de FCFA au mont Fébé hôtel de Yaoundé. Nicolas Tchobang, le directeur général de cette structure est « épinglé par une résolution du Conseil d’Administration de l’établissement hôtelier appartenant à l’État ». Selon le journal, il s’agit d’une faute de gestion qui lui impute un « trop-perçu » dans son traitement salarial mensuel et qu’il est sommé de rembourser.

Mutations redéfini le SDF, formation politique de Ni John Fru Ndi comme étant « Sans Direction Fixe ». Ce redimensionnement se baserait sur les sorties publiques de ce parti politique qui sont « de plus en plus discordantes du fait de la longue absence » du Chairman.

  Chers abonnés, c’est sur cette information que nous mettons un terme à cette revue. Merci de nous faire confiance ! A demain…


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