in

Dans un reportage, Canal 2 International peint en noir Augustin Bala et sa police municipale

Balar

Dans un élément diffusé sur ses antennes hier 3 mai 2021, Canal 2 international revient à la charge du maire de Yaoundé 5ème, Augustin Bala et sa police municipale pour avoir exercé la violence non seulement sur les conducteurs des motos taxis, mais aussi, sur les journalistes de la chaine à capitaux privés partis à la quête de l’information à délivrer au public.

Balar
 Augustin Bala (c) Droits réservés

Violences…

Le jeudi 29 avril 2021 a été très mouvementé à la mairie de Yaoundé 5ème actuellement dirigée par le Augustin Bala. En effet, des échauffourées commencent entre les agents de la police municipale et les conducteurs de motos au sujet du stationnement.

Entretemps, l’équipe de Canal 2 international a vent de l’information et fait une descente. Malheureusement, le journaliste et le Caméraman seront roués de coups.

Arrivé sur les lieux illico presto, Rodrigue Tonguè, le rédacteur-en-chef délégué de la chaine d’Emmanuel Chatue a lui aussi, failli passer à tabacs. Pire encore, les propos du maire soutiennent l’action de la police municipale, déplore-t-il.

En attendant l’intervention des pouvoirs publics ou encore des poursuites judiciaires, la chaine verte se venge en sa manière à travers des papiers écrits avec un ton rigoureux surtout en ce jour où le Cameroun célébrait la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Canal 2 détruit le maire Augustin Bala et sa suite

Introduisant Arnaud Nguefack au journal de 19h 50 le 3 mai 2021, Michaël Tchipkio lit sur son prompteur : « Les conducteurs de mototaxis de ce ressort vivent le calvaire au quotidien. Leurs bourreaux, ce sont ces agents municipaux qui allient violence et arnaque sur eux. Un abus de trop vécu jeudi qui fait penser qu’exercer comme conducteur de mototaxis dans la mairie de Yaoundé V c’est signer un contrat de guerre permanente contre ces ‘’Sauvages’’ comme on les appelle », a-t-on écouté.

Arnaud Nguefack, le reporter patenté de Canal 2 prend le dossier en main. Selon ses propos, l’on a assisté à une « barbarie communale » jeudi dernier avec pour le titre, « La chasse à motos ».

Au total, fait savoir le présentateur de « Le Débrief », l’on dénombre « une cinquantaine de motos au butin », récupérées par les agents de la mairie. En plus, « l’opération est menée sur une zone de stationnement pourtant destinée aux motos », souligne-t-il.

 Voulant savoir où s’aligner finalement, les conducteurs de motos reçoivent « Les coups de pieds des gens baraqués ». Sur ces entrefaites, les victimes font recours à monsieur le maire qui leur demande de rentrer et qu’on on ne remettra aucune moto.

Et lorsque la situation dégénère, « Le maire Augustin Bala, véritable chef d’orchestre tombé au piège de la bureaucratie orgueilleuse », il lâche la police municipale sur les mototaximen qui reçoivent des jets de pierres de leurs « bourreaux ».

Dans les mêmes circonstances, « Des journalistes à la quête de l’information n’échappent pas à cette impétuosité des agents municipaux » car ils seront « brutalisés », « massacrées ». A titre rappel, « ces abus sont nombreux et quotidiens », apprend-t-on.  

 En fin de compte, « Ces débrouillards dépassés, ne savent plus à quel saint se vouer. Dernier espoir, une parole qui sortira peut-être de la préfecture pour les délivrer de ce démon incarné au pauvre pécheur baptisé, maire de Yaoundé 5ème », conclut son papier, Arnaud Nguefack, applaudi par le présentateur en studio.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Jean Michel Nintcheu sdf

Jean Michel Nintcheu : « Les manœuvres de diversion sur fond de règlement de comptes intra sérail ne sauraient prospérer »

Beyala calixthe

Calixthe Beyala à Béchir Ben Yahmed : « Vous étiez le dernier des démocrates »