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Cameroun : Interpellation de deux infirmières à l’hôpital général de Yaoundé, il n’y aura plus d’affaire Monique Koumateke non punie

Hôpital Central de Yaoundé
Hôpital Central de Yaoundé

Il y’aura plus d’affaire Monique Koumeteke impunie au Cameroun, c’est en suspens ce qu’essaie de montrer la police judiciaire avec l’interpellation de deux infirmières dans la ville de Yaoundé la capitale du pays. Les faits qui leur sont reprochés seraient notamment une grave erreur professionnelle ayant entrainé la mort d’un patient dans des circonstances encore étudiées.

 

Hôpital Central de Yaoundé
Hôpital Central de Yaoundé (c) DR

C’est une véritable consternation au sein du corps médical de l’hôpital général de Yaoundé depuis le lundi 13 Juin. Deux infirmières ont été interpellées ce jour là par la police judiciaire de la ville de Yaoundé. A l’origine de cette interpellation, une faute grave de ces collègues qui auraient selon toute vraisemblance administré une dose mortelle d’un  médicament de surcroit non prescrit à un patient. Tous les efforts suivants pour le ramener à la vie seront vain. Il trouvera la mort dans les instants suivants.

En effet,  dans la nuit du jeudi 09 Juin le médécin prescrit une dose de péniciline pour la victime qui se trouve dans un état inconfortable. Au lieu de cela, les infirmières lui injectent une dose de 500 milligrammes d’Extencilline. Un médicament dont la commercialisation est depuis longtemps dans les débats du milieu médical Français par exemple. Cette confusion sera fatale pour le patient dont la famille grandement affectée par la douleur s’empresse de porter plainte contre l’hôpital auprès des autorités compétentes. La responsabilité des infirmières étant engagée, elles se retrouvent rapidement entre les mains des hommes en tenue.

Cette intervention réactive et osons le, nécessaire dans de pareilles circonstances met au goût du jour la compétence d’un autre corps métier dont les méthodes sont souvent sujet à de âpres discussions parmi le peuple Camerounais. La police dit-on ici et là, est  réputée pour sa lenteur dans les démarches et pour la recherche constante par certains de ses membres d’intérêts personnels. Alors comment s’explique une intervention aussi rapide dans un cas si complexe qui mèle santé et drame, incompétence et tragédie ? 

Il est difficile de s’avancer sur le sujet. Néanmoins, l’affaire Monique Koumeteke a crée un tel émoi auprès du public et un tel embarras auprès des autorités que l’on peut imaginer que les ordres ont été fermes pour ce qui concerne les futurs cas de fautes professionnelles dans le domaine particulier qu’est la santé. En somme, on est pas proche de voir dans les jours à venir, une autre affaire Monique Koumeteke ou de façon générale une faute professionnelle déclarée et restée sans suite. Pour le moment, ce sont deux infirmières de l’hôpital général de Yaoundé qui en font les frais. 

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