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Bonne gouvernance : Les Etats-Unis proposent trois exemples de technologies au Cameroun pour lutter contre la corruption  

Trump Sam Obam

L’Ambassade des Etats-Unis au Cameroun suggère trois exemples de technologies de lutte contre la corruption.

Trump Sam Obam
Donald Trump (c) Droits réservés

Depuis des lustres, la corruption sous toutes ses formes, est plus qu’une gangrène, une épidémie voire une pandémie.

Pour tordre le cou au fléau, la Commission nationale anticorruption(Conac) et bien d’autres structures ont été créées par l’Etat du Cameroun.

Compte tenu de la tâche encore très ardue dans le cadre de la lutte contre la corruption, l’Ambassade des USA propose un triptyque d’exemples de technologies du programme Yali mis sur pied en 2010 par Barack Obama, alors locataire de la Maison Blanche.

En effet, le programme « Young African Leaders Initiative » de l’ancien président du Pays de l’Oncle Sam repose sur le « e-Court », le « e-Procurement » et le « e-Policing » dont le propos est l’équité et la transparence des services de gouvernance.

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Le « e-Court »

Pour ce qui est de la première technologie, c’est une sorte de Tribunal en ligne car grâce à elle, le public a accès aux affaires en cours en Justice selon les différents embranchements.

A titre d’illustration, : « Le fait que le système attribue les affaires permet d’éviter toute influence sur les juges qui entendent les affaires (…). Les citoyens peuvent suivre les progrès de chaque dossier à partir d’une interface centrale en ligne », explique le programme Yali.

  Le « e-Procurement »

Encore appelé « passation de marchés publics en ligne », cette technologie viendrait diminuer la corruption flagrante dans les marchés à l’échelle mondiale en assurant la visibilité des offres par le public et l’équité entre celui-ci et les soumissionnaires.

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Le « e-Policing » 

Selon Yali, en instaurant ce principe, les citoyens vont désormais payer leur contravention par la poste, à travers laquelle ils reçoivent des preuves photographiques de l’infraction.

Rappelons que l’initiative de Yali est de Barack Obama qui en 2010, l’a mise sur pied dans l’optique de soutenir les jeunes dirigeants africains et stimuler la croissance et la prospérité avec leitmotiv le renforcement de la démocratie, la gouvernance, la paix et la sécurité en Afrique subsaharienne.


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