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Message du 10 février 2020 : Paul Biya salue l’esprit nationaliste des jeunes de son époque et le prescrit à la génération actuelle

PB jeune

Dans son discours à la jeunesse camerounaise ce 10 févier 2020, le président Paul Biya a reconnu le nationalisme des jeunes de son époque qu’il conseille aux jeunes d’aujourd’hui.

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S.E Paul Biya (c) Droits réservés

« Il ne faut jamais avoir honte d’imiter le bon exemple », c’est par ces paroles du chanteur Longuè Longuè que l’on peut comprendre l’analogie que fait le chef des forces armées entre la jeunesse de son époque et celle d’aujourd’hui.

L’esprit nationaliste des années 60

En effet, dans son discours, Paul Biya fait une rétrospection aux années 60, symbole de l’indépendance du Cameroun. Sans doute, il a fallu beaucoup d’efforts et surtout que les uns et les autres (les jeunes) versassent de leur sang pour que le Cameroun obtînt sa liberté.

« Mes chers jeunes compatriotes, Il y a soixante ans – j’avais alors votre âge, le Cameroun accédait à l’indépendance. Les jeunes de l’époque en avaient rêvé et elle est devenue réalité. La tâche était immense. Nous en étions conscients. Il aura fallu beaucoup d’efforts, mais aussi de sang et de larmes, pour arriver où nous en sommes. Ce sont des générations de jeunes comme vous qui y ont consacré leur vie. Nous n’avons pas à avoir honte de ce qu’ils ont fait », relation le père de la Nation aux plus jeunes.

Une profonde gratitude

L’homme du 6 novembre 1982 arrive donc à l’évidence que même s’« il reste encore beaucoup à faire », nous tenons néanmoins notre présent aux vaillants et jeunes nationalistes.

Pour approfondir :   Bruno Bidjang : « Il y a des centaines de partis politiques qui acceptent d'écouter les autres mais au sein du MRC, on a l'impression que c'est la vision du MRC qui est la meilleure »

« Aujourd’hui, les Camerounaises et les Camerounais, dans leur grande majorité, peuvent manger à leur faim, se faire soigner, aller à l’école, au collège, au lycée, à l’université, ont le droit de s’exprimer et de voter librement. Bien sûr, il reste encore beaucoup à faire. Nous le ferons ensemble. Nous bâtirons ensemble la société juste et prospère que nous appelons de nos vœux », a déclaré le président de la République.


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