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L’écrivain camerounais Calixte Beyala soupçonnée de « recel de fonds volés »

La justice ivoirienne soupçonne l’écrivaine camerounaise Calixte Beyala de « recel de fonds volés » d’un montant de plus de 131 millions de franc CFA (environ 205.000 euros) lors de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire entre 2010 et 2011.


Selon un communiqué du Parquet d’Abidjan publié vendredi, « le juge d’instruction vient de transmettre au ministère de la Justice une commission rogatoire destinée aux autorités judiciaires françaises aux fins d’inculpation

de dame Calixte Beyala pour des faits de recel de fonds volés ou détournés et de blanchiment de capitaux ».

Sur la base d’enquêtes menées dans des banques ivoiriennes, le Parquet affirme que l’écrivaine a perçu une somme totale de 131,4 millions de franc CFA équivalent à 205.000 euros.

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Les fonds ont été tirés de chèques émis « les 14, 15 et 17 décembre 2010 » par Mme Appiah née Ehouman Bertine, fille de l’ex- Première dame Simone Gbagbo, pour le règlement de « prétendus droits d’auteur ».

Ce sont les sommes respectives de 49.941.830 franc CFA, 6.697. 044 franc CFA, 39.692.264 franc CFA et 39.692.264 franc CFA qui ont été versées à Calixte Beyala, précise le parquet.

Les fonds ont été prélevés sur des comptes logés dans une banque ivoirienne, la Banque pour le financement de l’Agriculture (BFA) et appartenant à la Compagnie ivoirienne de crédit et d’ épargne (CICE) dirigée par Mme Appiah.

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« Lesdits fonds ont été versés sur des comptes domiciliés dans des banques européennes », souligne le communiqué.


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