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Apparition de Marie à Nsimalen: l’Église Catholique parle désormais d’une «Apparition présumée»

Sanctuaire marial nsimalen

La nouvelle a été annoncée vendredi au sanctuaire marial de Nsimalen par l’Archevêque métropolitain de Yaoundé, au cours de la messe pontificale marquant le 30e anniversaire de cette apparition présumée.

Sanctuaire marial nsimalen
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L’Archevêque métropolitain de Yaoundé, a célébré vendredi 13 mai 2016, une messe pontificale à Nsimalen, dans le cadre du 30e anniversaire du Phénomène de l’apparition de la vierge Marie, mère de Jésus, à Nsilamen. À cette occasion, Mgr Jean Mbarga a indiqué que, désormais, l’on ne parlera plus de «Phénomène de Nsimalen», mais d’ «Apparition présumée de Nsimalen».

«À partir d’aujourd’hui nous parlons d’apparition présumée de Nsimalen. Cela veut dire que la crédibilité du phénomène a augmenté par ces nombres d’années de fidélité que les chrétiens ont pu manifester en ce lieu. Beaucoup de conditions sont déjà remplies. Il convient donc d’appeler ça par le nom officiel que Rome reconnait. À savoir: Apparition présumée», a déclaré le prélat au micro de la CRTV, la radio nationale.

Mgr Jean Mbarga a voulu, par cet acte, taire certaines polémiques et confirmer l’authenticité du phénomène qui s’est passé à Nsimalen le 13 mai 1986. Depuis lors, Nsimalen est devenu un haut lieu fécondité spirituelle et de dévotion mariale. Mgr Jean Mbarga a indiqué qu’il sera mis sur pied une commission interdisciplinaire pour étudier cette apparition présumée. «Les conclusions seront données, mais nous insistons pour que ce travail puisse encore s’approfondir en suivant les normes procédurales, que le Vatican a donné pour ce genre de phénomènes surnaturels», a indiqué l’Archevêque métropolitain de Yaoundé.

Historique du Phénomène de Nsimalen

Le mardi 13 mai 1986, à la pause de midi, la Vierge Marie serait apparue entourée d’êtres ailés, d’abord à trois fillettes, dont l’une était sourde-muette née, et, progressivement, à plusieurs autres élèves (âgés de 10 à 17 ans) qui jouaient sur la cour droite de l’Église et sur celle de l’École Catholique de Nsimalen.

Elle avait l’aspect d’une Belle Dame Blanche lumineuse et fine, de taille normale, revêtue d’une robe beige éclatant, serrée à la taille par un large cordon bleu, les mains jointes sur sa poitrine en signe de prière profonde, un chapelet blanc à son avant-bras gauche, et les cheveux couverts d’un voile blanc.

Ces enfants prirent peur, car il circulait des rumeurs persistantes – et même les journaux auraient signalé – qu’une fée maléfique faisait des ravages dans le pays. Ils leur jetèrent des cailloux. Aussitôt, la Belle Dame marqua un arrêt, se retourna, prit de l’altitude et s’éleva avec toute sa suite. Elle traversa alors le bras de forêt et le marécage en contre bas du domaine de la paroisse et alla s’immobiliser dans l’espace, trônant au sommet, entre deux branches d’un arbre géant (Akondock en langue Beti). Elle y demeura neuf jours consécutifs jusqu’au 21 mai, se laissant voir de tous, car de nombreuses foules de personnes s’y rendirent à l’annonce de la nouvelle. Beaucoup de signes s’y manifestèrent.

À partir du troisième jour, la terre commença à briller: feuilles mortes, branches ou racines se revêtirent d’une lumière comparable au scintillement des étoiles. Un grand nombre de conversions, guérisons et d’autres signes encore s’y virent. Ce phénomène se poursuit encore de nos jours.

Quelques jeunes filles devinrent messagères: ces jeunes filles se seraient mises à transmettre des messages venant de la Vierge Marie. Puis au cours des années, le nombre de messagères se multiplia à travers divers groupes de prière.

 

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