in

Fraude à l’ENAM : Dion Nguté et Joseph LE sauvent l’image du Cameroun

ENAM

Le Premier ministre chef du gouvernement et le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative ont conjointement pris un certain nombre de résolutions pour réparer les irrégularités constatées au concours d’entrée à l’Ecole normale d’Administration et de la magistrature (ENAM).

enam
Enceinte de L’ENAM-Cameroun (c) Doits réservés

Le 3 mai 2019, un concours d’entrée à l’Enam a été organisé comme chaque année, par le ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative.

Malheureusement, la publication des résultats qui s’en est suivie a été tellement mitigée qu’on ne savait plus quel candidat avait été réellement admis définitivement ou tout au moins avait mérité l’admissibilité. Une situation qui depuis quelques temps, fait les choux gras de presse.

Dans le communiqué signé de Joseph LE, ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative ce mercredi 18 septembre, ressortent deux décisions majeures en rapport avec le concours d’entrée à l’Enam cette session.

« Le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative a signé des arrêtés portant admission définitive des candidats des listes d’attente pour procéder au remplacement des treize candidats déclarés définitivement admis à plus d’un concours », peut-on y lire.

Pour sa part, écrit Joseph LE, Joseph Dion Nguté, Premier ministre chef du gouvernement « a autorisé, à titre exceptionnel et pour compte de l’année académique 2019-2O20, le recrutement de 119 candidats supplémentaires ».

Ci-dessous l’intégralité du communiqué radio-presse signé du journaliste de formation.

LE J.jpg

Joseph  Le.jpg

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

    Grand dialogue national du Cameroun

    Cameroun : Voici les canaux de retransmission du dialogue national

    Kamto Momo

    Jean De Dieu Momo : « Maurice Kamto veut nous ramener à la colonisation »