Coup de tonnerre : André Onana suspendu de toute pratique du football pendant un an

L’UEFA vient d’officialiser la suspension du gardien international camerounais pendant 12 mois en raison d’une « infraction aux règles anti-dopage ». Le joueur et son club ont fait appel auprès du TAS.

André Onana (c) Droits réservés

Le ciel s'abat sur la tête d'André Onana. Le club hollandais a annoncé ce vendredi 5 février 2021 via son club Twitter que le portier de 24 ans a été suspendu pour une durée d’un an par l'UEFA pour avoir consommé une substance interdite. Ladite sanction apprend-on, s’applique à « toutes les activités de football, nationales et internationales », lit-on dans le document.

 « La commission disciplinaire de l'association européenne de football UEFA a imposé une suspension de 12 mois à André Onana pour violation des règles d’anti dopage. Après un contrôle «hors compétition» le 30 octobre de l'année dernière, la substance Furosémide a été trouvée dans l’urine du gardien. La suspension est effective à partir d'aujourd'hui et s'applique à toutes les activités de football, nationales et internationales », indique le communiqué.

Un médicament de sa femme pris par erreur

Un énorme coup dur pour un joueur au sommet de sa carrière, devenue un pilier de l’effectif batave et de la sélection camerounaise. Sonnée par l’annonce de l’UEFA, l’Ajax ne compte pas se laisser faire et a fait savoir qu’un appel sera fait auprès du Tribunal arbitral du Sport (TAS). Mais avant, le club néerlandais a donné l’explication de ce contrôle positif.

« Le 30 octobre (2020) au matin, Onana se sentait mal. Il voulait prendre une pilule pour se soulager. Sans le savoir, il a pris du Lasimac, un médicament que sa femme s'était déjà vu prescrire. La confusion d'Onana l'a amené à prendre par erreur les médicaments de sa femme, ce qui a finalement amené l'UEFA à prendre cette mesure contre le gardien de but. En outre, l'organe disciplinaire de l'association de football a déclaré qu'Onana n'avait aucune intention de tricher. Cependant, l'Association européenne de football estime, sur la base des règles antidopage applicables, qu'un athlète a le devoir à tout moment de veiller à ce qu'aucune substance interdite ne pénètre dans son organisme ».