Cameroun : Le FNE appelle les Pépiniéristes et horticulteurs de la région du sud à se réveiller

Comment faiire briller de milles fleurs les rues et espaces verts du sud et garnir la table de la ménagère de la région du sud de toutes sortes de fruits à un prix accessible à toutes les bourses?

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La question a finalement trouvé réponse grâce la formation de pépinièriste - horticulteur offerte à une dizaine de jeunes dans le cadre d'un partenariat FNE - SIDECOTON à Ebolowa.

Six mois durant, moulés par des mains expertes de spécialistes, ils ont bravé les contraintes du découragement et de la paresse qui plombent généralement bons nombres d'initiatives pareils.

Le constat était clair et indéniable: dans la région du sud, on consomme à grande échelle toutes sorte de variétés de fruits, malheureusement ils viennent d'ailleurs et le marché de la sous-région accessible ne profite guère aux agriculteurs locaux.

Grâce à cette promotion, c'est une immense bouffée d'oxygène que la filière vient de recevoir dans l'espoir que ces pionniers parviendront à long terme à semer la graine fertile en d'autres dans un processus multiplicateur au profit de la filière.

Pour le FNE dont la mission est l'insertion et la réinsertion des jeunes, "il n'est pas question de baisser les bras malgré la rareté des dévises, il y'a toujours une solution quelque part; il s'agit de trouver l'équation salutaire", Alain Tieck Directeur FNE d'Ebobolowa.

L'équation c'est aussi ramener la structure vers une franche de la population qui ne dispose pas toujours de la bonne information car ne dit-on pas que si la montagne ne peut aller vers Mahomet alors Mahomet ira vers la montagne?

Une action salutaire pour les populations du quartier New-bell 3 d'Ebolowa , un des quartiers les plus chaud de la ville avec un taux élévé de chomâge des jeunes qui a reçu la visite d'une mission de prospection du FNE/Ebolowa sur invitation du chef de quartier qui espère trouver solution au problème de chomâge qui mine ses jeunes gens.

Si pour certains la filière de pépinièriste - horticulteur est la bonne porte de sortie, pour d'autres va falloir attendre le lancement de nouvelles formations ou le recrutement dans le cadre des emplois directs ou encore l'accompagnement pour l'auto-emploi et la réalisation de projets dont ils sont porteurs.

Mais quelque soit le couloir de sortie choisi, on ne le dira jamais assez, la sortie du chomâge passe par une bonne information sur les differentes opportunités offertes et la décision "d'oser" qui seule peut conduire le succès.