Affaire Malicka : Un collectif de sept d’avocats formé pour la défense de Martin Camus Mimb, en détention provisoire à la prison centrale de New-Bell

Dans un communiqué signé le 17 juillet à Douala par les Conseils et le président d’Avocats sans frontières au Cameroun, le collectif entend défendre son client pour clamer son innocence et « laver son honneur ».

Martin Camus Mimb & Malicka (c) Droits réservés

La défense musclée

Ils sont sept hommes de Droits du Cabinet d’avocats Um & Partners, formé pour « établir de manière publique et contradictoire, l’innocence de Martin Camus Mimb et laver son honneur terni », peut-on lire dans le communiqué signé le 17 juillet 2021.

Il s’agit nommément des avocats Me Patrice Um (président d’Avocats sans frontières au Cameroun), Me Marie Emilienne Ngo Oukep, du juriste Bernard Rodrigue Eding, des correspondants : Bienvenu Kanga, avocat au Barreau de Paris et du Cameroun, Patrice Moudounbou, avocat au Barreau de Marseille et du Cameroun et du Conseil représenté par Me Cécile Mbiiga Etia.  

De la convocation à la détention

En effet, retrace le communiqué, Martin Camus Mimb Hiol a été convoqué à la Police judiciaire du Littoral le 14 juillet 2201 à la suite d’une plainte déposée par la jeune Malicka Ngo Bayémi 

Auditionné devant son Conseil, celui qui est accusé de « publications obscènes, propagation de fausses nouvelles, proxénétisme et diffamation », sera informé de ce qu’ « un confrontation aura lieu telle date ».

A la suite de ladite confrontation le même jour, le promoteur de RSI radio sera notifié de sa mise en garde à vue en vue de son déferrement au Parquet de Première instance de Bonanjo le 15 juillet.

Déféré, le journaliste sportif va se présenter devant le procureur de la République qui décidera de sa mise en détention provisoire à la prison centrale de New-Bell dans la capitale économique.

«En date du 16 juillet 2021, Martin Camus Mimb est de nouveau présenté à Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Douala-Bonanjo qui décidera de sa mise en détention provisoire à la prison centrale de New-Bell, nonobstant toutes les garanties légales de représentation, eut égard à sa qualité de Chef de famille et Chef d’entreprise ayant un domicile bien connu», peut-on lire dans le communiqué des avocats de Camus Mimb.

In fine, le collectif attend « sereinement » l’audience de « flagrant délit » au TPI de Douala-Bonanjo, où est également porté au rôle de l’audience ce 22 juillet 202, la citation directe servie à MCM le 13 juillet dernier.

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