Échauffourées au TPI de Bonajo : L’Ordre des avocats accusé de « combines, dilatoire » et « partialité »

Tels est le jugement que le journal L’Anecdote dans sa parution de ce 16 novembre 2020, porte à l'endroit du Conseil de l’Ordre des avocats.

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Me Claire Atangana Bikouna (c) Droits réservés 

 

Attitude de Me Claire Atangana Bikouna

 « Compte tenu de la gravité de la situation, je me suis fait le devoir. J’ai rencontré le chef de bureau ; c’est-à-dire le premier vice-président de la Cour d’appel, nous avons échangé…l’évènement en lui-même est malheureux. On se place du côté des avocats, on se place du côté des magistrats parce que c’est la Justice qui se donne à voir d’une façon négative. Le Barreau ne se résume pas au Bâtonnier de l’Ordre. Le Barreau a des organes, une réunion du Conseil de l’Ordre se tiendra », ainsi s’exprimait face à la presse le 12 novembre 2020, le bâtonnier par intérim du Conseil de l’Ordre des avocats du Cameroun, Me Claire Atangana Bikouna.

Critique du journal 

Toutefois, relativement à ces échanges violents survenus au Tribunal de Première instance de Bonajo à Douala le 10 novembre 2020, le journal de Jean Pierre Amougou Belinga estime l’Ordre des avocats manifeste les « combines », le « dilatoire » et la « partialité ».

Selon le bihebdomadaire dans son édition N°1142 du 16 au 18 novembre 2020, « plutôt que de condamner et de s’indigner du comportement peu honorable des avocats au tribunal de première instance de Bonajo le 10 novembre dernier, le bâtonnier par intérim couvre les souillures et les actes déshonorants de la protestation », peut-on lire.

A en croire le journal de JPAB, c’est « une sortie questionnable qui maladroitement tend à disculper les agissements malveillants des tiges noires réunies en cartel dans la salle d’audience de ce tribunal ».

Rappel des faits

A titre de rappel, les échauffourées ont été observées au TPI de Douala Bonajo le 10 novembre dernier lors d’une audience qui visait la remise en liberté de deux avocats placés sous mandat de détention provisoire à la prison centrale de Douala le 5 novembre 2020.

Me Wanto Augustin et Me Messouck Jounno Annie Christelle, étaient poursuivis pour « outrage à magistrat », « tentative de corruption » et « escroquerie ».

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