Manassé Aboya Endong : « Les icônes constituent notre patrimoine et la fierté du Cameroun. On les gère, on ne les humilie pas »

Le politologue Manassé Aboya Endong, pense qu’on ne doit pas  humilier nos icônes, note-t-on sur sa page facebook.

Caliixthe Beyala, Manu Dibango, Roger Miller et Yannick Noah - capture d'écran

« Les icônes constituent notre patrimoine et la fierté du Cameroun », déclare Ce lundi 20 février 2017, sur sa page facebook. « On les gère, on ne les humilie pas », poursuit l’enseignant de science politique. Manassé Aboya Endong pense qu’on doit accepter les prophètes dans notre pays, « Ayons de temps en temps l'humilité d'accepter les prophètes chez nous!!! », ajoute-t-il.

 Le contexte de cette réaction peut être rapproché, avec l’ambiance surchauffée sur le plateau de l’Arène hier soir, puisqu’il ne laisse pas transparaitre cela clairement sur sa page facebook.  Toutefois la photo de Beyala et d’autres figures de proue du Cameroun (Manu Dibango, Roger Miller et Yannick Noah), peut montrer que donne son point de vue par rapport à ce débat et globalement sur la manière dont-on traite nos icônes.

Ce dimanche 19 février 2017, Calixthe Beyala a été l’invité de Rodrigue Tongue dans l’émission l’Arène, diffusée tous les dimanches  sur la chaine de proximité Canal 2 internationale. L’écrivaine a été confrontée à une bataille d’idée avec Alain Tchakounté et Jules Perry Wandji. L’affrontement verbale entre les journalistes et Calixthe l’on poussée à quitter le plateau en direct. Cette image a fait le tour du monde et susciter beaucoup de commentaire de la part des internautes. D’ailleurs, elle a traité ces journalistes de sauvageons ce lundi, à travers un post sur sa page facebook.  « Face aux sauvageons, je sais être un peu plus sauvageonne, j'ai procédé à un massacre à la tronçonneuse », a-t-elle déclaré.

Il convient de rappeler aussi que la franco-camerounaise adopte ce type de réaction pour la deuxième fois. En Avril 2011 elle a offert aux téléspectateurs de France 24, ce même scénario, lors de l’émission spéciale sur la chute de Laurent Gbagbo. Elle n’a pas également tendre en propos envers ses vis-à-vis. Elle est coutumière de ce fait, en 1999, sur le  plateau « Tout le monde en parle », Calixthe n’a pas été tendre envers Michel Polac, journaliste Français et critique d'art exprimant son souhait de quitter le plateau, après l’annonce de cette dernière.

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