Cabral Libii : « La patrie se meurt » (Vidéo)

Le président national du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) a prononcé le vendredi 31 décembre 2021, à 11 heures son discours à la nation camerounaise.

 

Cabral Libii, discours à la nation le 31 décembre 2021 - DR

La Can Total Energies Cameroun 2021

En 11 minutes, le député PCRN à l’assemblée nationale est revenu d’entrée de jeu sur la  La Can Total Energie Cameroun 2021 qui démarre le 09 janvier 2022. Il a décrié la gabegie financière qui a eu lieu autour de l’organisation de ce grand évènement sportif africain. Le député de la nation souhaite qu’on propose quelque d’historique pour les générations futures et qu’on accompagne nos lions pour un sixième sacre. « Mobilisons-nous aussi pour que cette CAN offre des souvenirs enchantés aux futures générations. On ne doit pas retenir que des surfacturations astronomiques et ces images épouvantables de bricolage qui attristent nos esprits », a déclaré Cabral Libii.

Le candidat arrivé troisième à la présidentielle de 2018 au Cameroun est revenu aussi sur la crise au Noso, les tensions foncières, les tensions ethniques, la situation de certains camerounais de la diaspora. L’homme arrive à la conclusion que « la patrie se meurt» et qu’il faille faire quelque chose. « Nous sommes tous conscients que cette CAN ne fera qu’occulter momentanément aux yeux du monde, la lente agonie dans laquelle se trouve notre pays. Derrière la parure des apparences, la patrie se meurt. Nous étouffons », dixit le président du PCRN.

Le fédéralisme communautaire

Il y a quelques, Cabral Libii a publié un livre sur le fédéralisme communautaire. Il invite les camerounais à s’approprier le livre et est ouvert aux critiques. « Je vous invite chers compatriotes, à vous approprier Le Fédéralisme Communautaire. Nous formons une richesse sociologique et historique rare qui prédestine notre pays à une prospérité supérieure à celle des pays que nous prenons  en exemple.Après votre lecture du Fédéralisme Communautaire, soyez rassurés de trouver en l’auteur que je suis, une oreille attentive aux observations et critiques, afin que le désir d’avenir demeure une envolée commune », affirme-t-il.