Le RDPC à Tomaino Ndam Njoya : « Une élue dont les actes de violences ont tacheté de sang les archives de l’Assemblée nationale »

 Les élites politiques et forces vives du Noun ont, dans une déclaration rendue publique le 22 octobre 2020, rappelé que la création et le fonctionnement de la police municipale sont réglementés par les textes en vigueur.

Tomaino Ndam Njoya (c) Droits réservés

« Apportons notre appui à Monsieur le préfet du département du Noun, représentant de l’autorité de l’Etat, garant de la paix, du fonctionnement harmonieux des services déconcentrés de l’Etat et des collectivités territoriales décentralisées ». C’est l’une des six recommandations faites à leurs camarades de parti, le président de la section du Noun Centre I El Hadj Monta Moussa et le délégué permanent départemental Daniel Njankouo Lamère.

En effet, dans leur déclaration, ces militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais(RDPC) reviennent sur le spectacle qu’ont offert au public de Foumban dans la matinée du 21 octobre 2020, le préfet du département du Noun Donatien Boyomo et la mairie, dame Tomaino Ndam Njoya.

Les prises de becs entre les deux personnalités ont occasionné les affrontements entre les agents de la préfecture et les militants de l’Union démocratique du Cameroun(UDC).

Au vu de la portée de ces évènements, le RDPC rappelle que « le Noun ne doit s’illustrer comme une zone de non loi ».

Lebledparle.com vous livre ci-après l’intégralité de la déclaration du parti au pouvoir.

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