Colors: Red Color

Duel entre Célestine Ketcha Courtes et le maire de Bangangté, Éric Niat pour le siège de président de section RDPC Ndé-Nord

C’est dans le cadre des élections comptant pour le renouvellement des organes de base du RDPC.

Désordre des militants du RDPC : Paul Mahel tacle Atanga Nji et René Emmanuel Sadi

Le journaliste leur reproche de faire sourde oreille aux actes répréhensibles que leurs camarades de parti posent depuis des jours.

Sérail: Le gouvernement réfute les allégations concernant la bi-nationalité des hauts dirigeants du pays

Le porte-parole du gouvernement assure qu’il ne s’agit que de purs fantasmes

A la faveur du processus électoral en cours à la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot), le sempiternel débat sur la double nationalité a été remis au gout du jour.  Le magistrat Gilbert Schlick, président de la commission électorale de la Fecafoot s’en est fait l’écho, insistant sur le fait que les potentiels candidats à la présidence de l’instance faitière du football camerounais, doivent uniquement possder la nationalité camerounaise. «Il s’agit d’un processus électoral camerounais réservé aux Camerounais», a-t-il martelé.  Excluant d’office, les prétendants ayant contracté une nationalité étrangère. Car, d’après l’article 31 de la loi du 11 juin 1968, portant code de la nationalité camerounaise    « le camerounais majeur qui acquiert ou conserve volontairement une nationalité étrangère, perd de fait sa nationalité camerounaise»

Cette sortie a provoqué un tollé au sein de l’opinion. Plusieurs observateurs avertis de la scène socio-politique ont estimé qu’il s’agit d’un croc-en-jambe destiné à Samuel Eto’o, qui a officiellement manifesté son envie de participer au scrutin électoral susmentionné.  Sa candidature pourrait  être invalidée parce qu’il possède, selon plusieurs indiscrétions, la nationalité espagnole.  Au-delà de la sphère footballistique, de nombreux médias ont également conclu dans diverses analyses,  relayées au lendemain des déclarations de Gilbert Schlick, que la loi portant code de la nationalité camerounaise, est utilisée par le régime comme une «arme», dans l’optique d’éliminer de la course aux instances décisionnelles, des candidats gênants. Pourtant, la quasi-totalité des hauts dirigeants du pays possèderaient la double nationalité, indiquaient-ils.  Des allégations qu’a immédiatement rejetées le ministère de la Communication sur Twitter. Pour ce département ministériel, il s’agit de «purs fantasmes»

« Certains médias tentent de distraire l'opinion publique sur la détention par les hauts dignitaires de l'Etat de passeports étrangers ou de nationalités autres que la nationalité camerounaise.  Ces allégations délibérément mensongères relèvent de purs fantasmes et n'ont aucun rapport avec la réalité », peut-on lire sur le compte Twitter officiel de ce département ministériel.

Incendie de la résidence du sous-préfet de Bengbis : Le FDC condamne « le terrorisme des militants du RDPC » et exige que l’autorité soit relevée de ses fonctions

Telle est la substance d’un communiqué du président du FDC rendu public le 23 septembre 2021.

Sérail: Après Louis Paul Motaze, le sultan Ibrahim Mbombo Njoya en attente d’une évacuation sanitaire en Europe, en raison du Covid-19

Le diagnostic de l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports est tombé en fin de semaine dernière.

Le sultan roi des Bamouns, Ibrahim Mbombo Njoya a contracté le coronavirus. D’après le magazine Jeune Afrique, le diagnostic  de ce cadre du  Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, le parti au pouvoir depuis de longues années, est tombé en fin de semaine dernière.  Ce dernier est semble-t-il très préoccupant. Une évacuation sanitaire en Europe a d’ailleurs été programmée dans la foulée. Le média fondé par Bechir Ben Yahmed,  qui a révélé cette information, ne précise cependant pas quand est-ce qu’elle aura lieu, ni même vers quel pays occidental le monarque va s’envoler.

«Également atteint du Covid-19, le sultan Ibrahim Mbombo Njoya, roi des Bamouns, est en attente d’évacuation sanitaire en Europe. Le diagnostic est tombé en fin de semaine dernière pour l’ancien ministre de la Jeunesse et des sports. Ce membre du bureau politique du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir) est aussi le père de Seidou Mbombo Njoya, le président de la Fédération camerounaise de Football»,peut-on lire dans les colonnes de ce magazine.

Rappelons que la semaine dernière, Louis Paul Motaze, le ministre des Finances, a été évacué à bord d’un avion médicalisé, en direction de la Suisse, pour les mêmes raison médicales, que celles sus-évoquées. Pour l’heure son état est jugé stable.

Cabral Libii interpelle le gouvernement sur l’incendie de la résidence du sous-préfet à Sangmelima

Par le biais de son compte Facebook le 24 septembre 2021, soit 24 heures après l’incident, le président national du Parti camerounais pour la Réconciliation nationale, Cabral Libii interroge le silence des autorités publiques.

Me Claude Assira : « Manifester est bon pour un pays »

Me Claude ASSIRA, Avocat au barreau du Cameroun/Maître de conférences à l'Université Catholique d'Afrique Centrale a été l’un des invités d’ABK Matin du mardi 14 septembre 2021. « Le Cameroun est- il malade de sa justice ? » Joint au téléphone par Achille Assako, l’Avocat a répondu cette question.

Renouvellement des organes de base RDPC : Sangmelima au bord de l’implosion

Le département d’origine du chef de l’Etat, et par ailleurs président national de cette formation politique est en pleine ébullition depuis cette matinée du 24 septembre 2021. Les militants condamnent la disqualification de la liste du candidat Sylvain Mvondo par la commission départementale.

Dieudonné Essomba : « La seule exception notable des pays développés qui soit unitaire est la France…»

Dieudonné Essomba n’en démord pas. Depuis cinq ans, il estime mordicus que le fédéralisme est une panacée à la crise qui sévit dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en raison des inconvénients que regorge l’Etat unitaire. C’est la substance d’une nouvelle sortie à ce propos sur sa page Facebook ce 10 septembre 2021.

Maurice Kamto : « Je réitère ma désapprobation totale de tous les discours injurieux, haineux ou tribalistes »

Sur sa page Facebook, le 16 septembre 2021, le président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a publié un communiqué dans lequel, il dénonce une fois de plus la campagne d’injures, et de propagation des discours haineux sur la toile, par des militants et sympathisants de son parti.

Armand Nkoétam Zambo : « Une réforme de la loi sur la double nationalité au Cameroun n'est pas à exclure »

Membre du laboratoire de politique internationale à l'Iric, auteur et doctorant en relations internationales, Jean Armand Nkoétam Zambo estime que la loi portant code de la nationalité camerounaise gagnerait à prendre en compte les réalités de notre temps. Dans un article paru dans les colonnes du quotidien « Le Jour » en date du 9 septembre 2021, il révèle entre autres que la non prise en compte de la double nationalité limite l’apport d’une diaspora nombreuse et entreprenante dans l’essor de l’économie camerounaise.

Maurice Kamto à propos de sa présumée victoire à la présidentielle 2018: «Même dans un siècle, on continuera de réclamer cette victoire. C’est un fait historique»

Le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun s’exprimait ainsi, sur le plateau du journal Afrique de Tv5 Monde, dimanche 19 septembre 2021

Au lendemain du concert du rappeur engagé Valsero au Zénith de Paris, auquel il a assisté,  Maurice Kamto a été reçu en qualité d’invité sur le plateau du Journal Afrique de TV5 Monde, dimanche 19 septembre 2021. Il  s’agissait de sa toute première intervention dans les médias, depuis la levée de son assignation à domicile  en décembre 2020. Au cours de ces échanges qui ont duré près de 10 minutes, cette importante figure de l’opposition camerounaise  a évoqué de nombreux sujets. Notamment, sa présumée victoire lors de l’élection présidentielle 2018, ainsi que les départs de plusieurs cadres du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, dont il est le président national.

Au sujet de la présidentielle 2018,  l’ancien candidat à cette échéance électorale assure que son parti et lui vont continuer à réclamer leur victoire, qui selon eux, leur a été dérobée par le régime qui dirige actuellement le pays.  « Il ne pourrait en être autrement. Ce n’était pas un jeu. C’est un fait historique massif, indélébile et intangible. Dans un  siècle, si l’on devait encore être en vie, on continuerait  de revendiquer cette victoire», a-t-il déclaré dans un premier temps, avant de préciser que «le fait de revendiquer notre victoire, ne nous empêche pas de constater que quelqu’un d’autre gouverne le Cameroun depuis 3 ans. En tout cas depuis l’élection présidentielle 2018. Ça aussi c’est un fait, et nous en prenons acte», a-t-il ajouté.

Maurice Kamto s’est également appesanti, sur le cas de Celestin Djamen, l’ex-secrétaire général du MRC en charge des Droits de l’Homme, qui a quitté le parti pour fonder sa propre formation politique.  «Il a créé son propre parti, il est libre. Vous avez bien constaté que nous n’avons jamais jeté quelque anathème sur qui que ce soit. On adhère librement au MRC, on en part librement. Donc, on lui souhaite bon vent »

Mais également sur Michelle Ndoki, qui a multiplié les déclarations énigmatiques  des semaines auparavant. Ces dernières ont d’ailleurs poussé les militants du MRC à penser qu’elle voulait prendre ses distances avec le parti. Des affirmations qui horripilent Maurice Kamto.

«Qu’est-ce que ça veut dire prendre ses distances ? Je ne vois pas ce que ça veut dire. À ma connaissance, Madame Ndoki n’a pas démissionné du MRC. Si dès lors qu’un cadre du MRC s’exprime, il peut même avoir une opinion différente de celle du directoire national du parti, cela signifie-t-il qu’il a pris ses distances ? Alors on doit trouver des situations similaires dans beaucoup d’autres partis politiques et pas seulement le nôtre, y compris le parti qui dirige le Cameroun aujourd’hui»

Sérail: touché par le coronavirus, Louis Paul Motaze évacué en Suisse

Le ministre des Finances a été évacué à bord d’un avion médicalisé, jeudi 9 septembre 2021.

Le gouvernement camerounais a engagé des moyens financiers conséquents dans le cadre de la stratégie de riposte contre la pandémie de  Covid-19. Il a notamment procédé au réaménagement des plateaux techniques de plusieurs hopitaux publics, et à l’aménagement des centres spécialisés, destinés à la prise en charge des patients atteints du virus. Pourtant, ces nouvelles installations et plusieurs  autres réservées au traitement de diverses affections, ne semblent pas etre du gout des dirigeants. Ces derniers  préfèrent habituellement dépenser des sommes astronomiques (provenant du trésor public) pour aller se faire soigner en occident.

Une curieuse manie qui est toujours d’actualité. C’est du moins ce que révèle le magazine panafricain Jeune Afrique, dans un article paru sur son site internet jeudi 9 septembre 2021. Selon ce média fondé par Bechir Ben Yahmed, Louis Paul Motaze a été évacué hier en suisse, à bord d’un avion médicalisé. Il a rejoint le territoire helvétique pour soigner une affection liée au Covid-19.

«Selon nos informations, la santé de Louis Paul Motaze s’est dégradée le 4 septembre. Le ministre camerounais des Finances a alors été hospitalisé au pavillon VIP de l’Hôpital central de Yaoundé et placé sous assistance respiratoire. Une première évacuation, autorisée par Paul Biya, dont il est le neveu, avait été envisagée le 7 septembre, mais elle a ensuite été reprogrammée », renseigne notre confrère.

Finalement,  le membre du gouvernement «a quitté Yaoundé à bord d’un avion médicalisé ce 9 septembre à 6h30, à destination de la Suisse», précise Jeune Afrique.

Maurice Kamto : « Michèle Ndoki n’a pas démissionné du MRC »

En France pour le concert de l’artiste Valsero qui s’est tenu le 18 septembre 2021, le président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a été reçu comme invité au Journal Afrique sur TV 5 le dimanche 19 septembre 2021. Au cours de l’entretien avec nos confrères, il a évoqué les cas de Michèle Ndoki et Célestin Djamen.

Thomas Atenga : « L’ennemi de pouvoir c’est son absence de limites »

Après le coup d’Etat en Guinée Conakry du lieutenant-colonel Mamady Dombouya, qui a évincé Alpha Condé du pouvoir qui a imposé un troisième mandat, à l’encontre les prescriptions constitutionnelles, l’enseignant des Sciences de l’information et de la communication, le Pr Thomas Atenga tire les leçons de ce putsch.

Cameroun: A 10 jours de l’expiration de l’ultimatum de mise en conformité lancé aux ONG étrangères, le MRC continue de contester cette décision

Interrogé par RFI cette semaine, maitre Emmanuel Simh, vice-président du parti de Maurice Kamto, a de nouveau fustigé cette résolution.

Le 26 aout dernier, Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration Territoriale (MINAT) a, dans un courrier rédigé par ses soins, intimé l’ordre aux ONG et associations étrangères exerçant au Cameroun, de lui fournir un ensemble de pièces administratives dans un délai d’un mois. Elles devaient déposer dans ses services, le plan de localisation du domicile du principal responsable, la liste complète et les copies des passeports des personnels expatriés. Pour éluder toute ambiguïté, le membre du gouvernement a précisé dans la suite de sa correspondance, que les contrevenants à cette mesure  gouvernementale, verront leurs activités suspendues.

A 10 jours de l’expiration de  cet ultimatum, le MINAT reste campé sur ses positions. Tout comme les associations de défense des Droits de l’Homme et certains partis politiques d’opposition qui continuent de contester cette mesure. C’est notamment le cas du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Interrogé par nos confrères de RFI, Me Emmanuel Simh, vice-président du MRC,  s’est de nouveau opposé à cette décision qu’il a qualifiée de «Méthodes d’une autre époque».

«Nulle part, la loi camerounaise sur la liberté d’association n’a prévu que ces documents soient produits. Même la loi fondamentale a prévu la totale liberté d’association. Il est pour nous évident que ce communiqué du ministre de l’Administration territoriale a pour objet d’empêcher que les associations des droits de l’homme étrangères et même celles qui sont nationales puissent exercer leur travail de vérification de la pratique des droits de l’homme au Cameroun. L’autorité administrative camerounaise est en train de faire un recul intolérable et qui ne peut que rappeler des méthodes d’une autres époque », a-t-il déclaré.

 

Banda Kani : « Le problème de l’Afrique ce n’est pas les alternances »

Le coup d’Etat perpétré en Guinée le dimanche 05 septembre contre Alpha condé continue de susciter le débat. Invité sur Radio Balafon, l’homme politique Banda Kani vole au secours du président déchu.