Marches du 22 septembre : RFI et des journalistes camerounais dénoncent les tortures subies par Polycarpe Essomba

Lors des manifestations du Mrc hier, plusieurs hommes de médias parmi lesquels Polycarpe Essomba, correspondant de Radio France internationale (RFI) ont été victimes d’interpellations musclées et de tortures avant d’être libérés, a appris Lebledparle.com.

Polycarpe Essomba (c) Droits réservés

Lindovi Njio du quotidien La Nouvelle Expression, Rodrigue Ngassi, cameraman pour Equinoxe Télévision et Polycarpe Essomba font partie des personnalités qui ont été agressées par les éléments des forces de l’ordre le mardi 22 septembre lors des marches pacifiques organisées par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc). Le correspondant de RFI a été interpellé violemment et a ensuite été conduit dans un commissariat de Yaoundé où il a été retenu pendant plusieurs heures.

Dans un communiqué publié à cet effet, Radio France Internationale «déplore ces violences de la police camerounaise, qui portent sérieusement atteinte à la liberté de la presse».

Des journalistes camerounais sont montés au créneau pour lui apporter leur soutien. «Toute ma sympathie au journaliste Polycarpe Essomba, victime de la sauvagerie sans limite des forces de l’ordre...prompt rétablissement cher ami», s’est exprimé Jean-Bruno Tagne via son compte Facebook.

Emboîtant le pas à ce dernier, Martin Camus Mimb parle de « violences inutiles » sur un « brillant professionnel »,  « passionné » et pas du tout « partisan ».

 

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