Le journaliste espagnol Tomas Roncero à Kylian Mbappé : « Platini ou Zidane ont plus que toi, ils ont eu le courage de passer la frontière pour devenir des légendes »

La décision de Kylian Mbappé de prolonger au PSG jusqu’en 2025 lui vaut les flèches de toutes parts. Dans ses sorties devenues virales sur la toile, journaliste Espagnol Tomas Roncero ne caresse du tout pas l’attaquent français au sens du poil.

 Tomas Roncero (c) Droits réservés

Bon Kylian, bienvenue dans le club qui accueille des multimillionnaires mais qui sont des grands perdants comme peut l’être aussi Manchester City. Le PSG paye des joueurs des fortunes, le fair-play financier s’en moque, ok tout va bien. Mais Kylian, tu as perdu l’occasion d’être le joueur le plus heureux du monde. Tu vas certes être le footballeur le plus riche de l’histoire du football, immensément riche, des maisons proches de Versailles, un immeuble au pied de la Tour Eiffel, tu vas marcher dans les rues de Paris les poches pleines et tu parleras avec tes amis politiques au téléphone, ton ami Macron ou la Maire de Paris comme étant le plus grand joueur etc… mais non non non, pas le plus grand, on se trompe, le plus riche !

Platini ou Zidane ont plus que toi, plus de courage surtout, ils ont eu le courage de passer la frontière pour devenir des légendes. Toi tu es resté chez toi dans ta zone de confort. Tu es un loser. Au PSG, depuis ton énorme maison tu verras les Vinicius, les Benzema, soulever la Ligue des Champions, toi tu seras dans ta petite Ligue 1 en train de jouer contre Metz, Montpellier, Bordeaux... Personne ne gagne le Ballon d'Or comme cela, personne ne gagne le respect ainsi.

Ici c’est difficile en Espagne. Tu as choisi d'être un perdant et cela m’affecte beaucoup car on t’avait réservé un accueil grandiose. Alors écoute-moi bien, si un jour tu dois encore jouer contre le Real Madrid, couvre-toi bien les oreilles car on va te siffler comme jamais et te répéter que tu n’as rien gagné. Alors oui tu vas être le parisien le plus parisien de tous et très riche mais tu vas être très riche mais très pauvre à la fois. Au revoir… pour toujours ! ›