Filière café : Vers la relance haut de gamme avec le soutien des torréfacteurs français

En mission de conquête  de relance de la filière café  Camerounaise, une délégation des torréfacteurs Français  a été reçue en audience ce 10 novembre 2021 à l’immeuble rose, par le ministre du Commerce. Elle se propose de  vouloir  créer une coupe d’excellence de café africain.

Audience au Mincommerce avec le comité Français du café(Cfc) - DR

En plus de la Fédération des Confiseurs de France spécialisés dans le cacao, le gouvernement Camerounais s’apprête à nouer bientôt un partenariat avec  le comité Français du café(Cfc).Le but de ce partenariat en gestation, est de contribuer à la relance de cette filière  importante pour l’économie nationale .Ce qui justifie la volonté du Cfc de  jeter  son regard sur le Cameroun afin de  récompenser les efforts du gouvernement dans le processus de relance de l’ l’interprofession. Selon le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana du Commerce « l’espoir est que c’est un nouveau palier dans le processus de reconquête des nouveaux marchés ».

 Invitée par le Conseil interprofessionnel du cacao et du café(Cicc), la délégation  dit au cours de leur passage dans la région du Nord-ouest, avoir rencontré  des personnes motivées. « De 180 mille tonnes à 35 mille tonnes, la production actuelle de café, on a envie de construire avec vous un discours win to Win. C’est ensemble qu’on va  construire un café  d’avenir qui se vendra en Europe et partout dans le monde. On est venu observer, voir si on peut améliorer la qualité » a expliqué   David Serrus président du Cfc. Considéré comme meilleur torréfacteur de France avec un chiffres d’affaires  de près  de 7 milliards d’Euros, le Cfc entend contribuer au renforcement des capacités des torréfacteurs afin de valoriser le verger camerounais. Une ambition soutenue  par l’International Trade Centre. Nicholas Mudungwe  the programme officer alliance for action inclusive argribusiness systems membre de cette délégation, a promis de renforcer les capacités des planteurs, d’améliorer la qualité ainsi que  la productivité.

L’une des niches à explorer pour l’écoulement du café transformé est le Maghreb  dans le cadre de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine(Zlecaf).  « Nous voulons faire pour le café, ce qu’on a fait pour le cacao, nous entendons intégrer les jeune et du terrain » a promis Apollinaire Gwe le président du Conseil Exécutif du Cicc. Pour permettre au Cfc et au Cicc d’atteindre leurs objectifs, le patron du commerce a promis toute sa disponibilité et l’accompagnement nécessaires. Et ce n’était sans les mettre en garde : « Hâter vous lentement. Ne pas confondre vitesse et précipitation. Nous devons faire très attention sur le café. La réalité des marchés de niche est compliquée ».