Eseka - Cameroun : Les paiements ont commencé pour les familles des victimes, tous les détails

Lebledparle.com vous l'annonçait récemment Bolloré a entrepris de verser 1.5 million à chaque famille des victimes. Les premiers paiements ont commencé lundi selon plusieurs sources.

 

Vincent BOLLORE, le 2 avril 2015, Lyon, France - Crédit photo: Robert DEYRAIL/GAMMA-RAPHO
Vincent BOLLORE, le 2 avril 2015, Lyon, France - Crédit photo: Robert DEYRAIL/GAMMA-RAPHO

A la gare ferroviaire de Yaoundé lundi, l’ambiance reste morose, malgré les activités qui reprennent. Les proches des victimes de l’accident du 21 octobre dernier et quelques rescapés entrent et sortent des bureaux. La cellule de crise continue d’accueillir et de diriger les usagers, confie Agnès Manga, employée de la Camrail. Dans la salle, André Bell attend d’être reçu. Il a perdu dans le drame, sa fille de 37 ans et tient dans sa main, la chemise contenant les documents requis pour le paiement des frais funéraires. Le guichet le concernant sera ouvert dans l’après-midi. 
Parmi les mesures d’accompagnement, il y a donc ces frais funéraires annoncés en fin de semaine dernière. « Quand Camrail a clos la concertation avec son assureur, elle a communiqué sur les frais funéraires », rappelle Florent Ndjock, de la cellule de Communication de Camrail. « Il a été décidé une assistance à hauteur de 1,5 million de F pour les obsèques de chaque personne décédée », précise notre source. Une petite documentation est exigée à cet effet, à savoir : l’original et la copie légalisée du certificat du genre de mort, l’original et la copie légalisée de la CNI du parent mandaté, la présence et la CNI d’un témoin, membre de la famille. Les liquidités et les premiers paiements ont effectivement commencé lundi en début d’après-midi. Les guichets sont ouverts à la gare de Douala et de Yaoundé.
« Ces frais funéraires n’ont rien à voir avec les indemnisations. C’est une étape du processus et de l’ensemble de mesures prises par Camrail pour assumer ses responsabilités», souligne encore Florent Ndjock. Des bureaux dits de « déclaration de sinistre » restent ouverts à Yaoundé, Douala et Eséka pour recevoir les victimes et enregistrer les pertes déclarées et renouveler, le cas échéant, les bons de prise en charge.

Newsletter :
Déjà plus de 8000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Le Bled Parle à ne pas manquer !



Lebledparle uses cookies to improve your experience and optimize the functioning of the site. Targeted advertising content may also be presented to you. By continuing to browse, you certify that you accept the use of cookies. You can also accept these cookies by clicking on "Accept and continue". CONTACT US