Cameroun : Après l’élimination du Cameroun  à la CAN, Idriss Carlos Kameni donne sa vie à Dieu

Après l’élimination des Lions indomptables du Cameroun en huitièmes de finale de cette Coupe d’Afrique des Nations Total Egypte 2019, Idriss Carlos Kameni se tourne désormais vers la promotion du tournoi inter paroisse pour oublier l’échec.

Idriss carlos Kameni (c) Droits réservés

Dans une interview accordée au quotidien Le jour en kiosque ce 15 juillet 2019, le gardien de but camerounais Idriss Carlos Kameni pense qu’il faudrait tirer des leçons de la récente disqualification de son pays afin de pouvoir se relever.

« On a tout donné et malheureusement, on n’a pas permis à notre peuple de vivre le rêve qu’il a connu par le passé. Sportivement, il faut l’accepter. Il va falloir apprendre des erreurs commises pendant cette compétition pour pouvoir donner le meilleur aux prochaines échéances », a relevé le double champion d’Afrique 2000 et 2002.

C’est pour oublier cet échec qu’Idriss Carlos Kameni s’est converti en promoteur du mini tournoi inter paroisse dans l’optique de regrouper les jeunes talents et promouvoir les valeurs de paix et d’amitié.

« De par ma foi chrétienne, j’ai pensé à un moment regrouper ces jeunes qui m’entourent, qui m’accompagnent tous les jours avec des prières pour pouvoir vivre un moment de gaité. C’est ce qui a motivé cette initiative », a expliqué l’ancien joueur d Malaga.

A la question de savoir s’il pense avoir atteint son objectif, le doyen des Lions indomptables dit être satisfait de l’engouement qu’expriment ces jeunes pour le football bien qu’ils fassent partie des paroisses.

«  Ce sont vraiment des croyants qui travaillent dans les paroisses, qui ont profité de cette journée pour taper dans le ballon .C’est cette mixture qui permet aux gens de pouvoir passer des moments agréables », soutient l’ancien joueur de Espanyol de Barcelone.

Pour l’international footballeur, il n’a pas attendu l’élimination des Lions à la CAN pour s’engager activement dans sa fondation.

« Ma vie, je l’ai remise à Dieu depuis que suis un homme conscient .Je ne pouvais pas le faire étant bébé. Du moment où je distingue le bien du mal, il fallait que le Seigneur prenne soin de moi. Ce n’est pas à la fin d’une compétition que je pense au Seigneur. Je le fais tout instant de ma journée », a conclu le joueur formé à la  Kadji Sports Academy  dans les colonnes du journal d’Haman Mana.

 

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