En 14 ans, voici ce qui a été fait en la mémoire de Marc-Vivien Foé

Le monde entier en général et le Cameroun de manière singulière commémorent ce lundi 26 juin 2017 la mort du milieu de terrain camerounais décédé lors de la coupe des confédérations en France le 26 juin 2003.

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Le 26 juin 2003, le monde du football s'est arrêté. À la 75ème minute de la demi-finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA entre le Cameroun et la Colombie, Marc-Vivien Foé s'est écroulé sur la pelouse du stade Gerland de Lyon, avant de décéder quelques minutes plus tard.

Reconnaissance camerounaise 

En dehors d’une ruelle qui a été baptisée au nom de Marc Vivien Foé au quartier Mfandena à Yaoundé, l’Etat du Cameroun n’a pas bougé d’un seul pouce pour assurer la continuité des chantiers engagés avant la disparition de l’international camerounais dont rien n’est fait pour pérenniser son image dans l’esprit de ses compatriotes. 14 ans après la disparition du défunt dossard 17 des Lions indomptables, c’est le déluge. A preuve, le fleuron de ses œuvres, le complexe sportif de Biteng n’est plus qu’un chantier abandonné.

Reconnaissance francaise

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Même si au niveau du Cameroun, la reconnaissance de ce vaillant soldat du football mort sur le champ de bataille pour les couleurs nationales  n’est pas une réalité, « Marco » bénéficie tout de même d’une certaine reconnaissance internationale. RFI et France 24 ont lancé en 2009 le prix Marc-Vivien Foé, qui récompense le meilleur joueur africain évoluant au sein du championnat de France. Jusqu’ici aucun camerounais n’a remporté ce prix. Le capitaine des Lions indomptables, Benjamin Moukandjo arrivé dans le trio final pour l'édition 2017, l’a raté pour la deuxième fois.

En france une allée à son nom dans la ville de Lens a été inauguré en mars 2004 aux abords du stade Félix-Bollaert en présence de représentants de l'ambassade du Cameroun et de Lionel Jospin, ancien Premier ministre.

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Plus d’une décennie après, le Lion reste à jamais dans la  pensée des camerounais et le monde football globalement. Comme l’on a dit à l’époque du décès, cela s’observe à travers les hommages de part et d’autres du globe terrestre « Un lion ne meurt pas, il dort ».

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