Cameroun : La revue de presse de ce mercredi 19 février 2020

Très chers abonnés, bonjour et bienvenus à la revue de presse édition de ce mercredi 19 février 2020.

Les unes en kiosque ce matin

La sortie de l’ONU au sujet du massacre des femmes et des enfants à Ngarbuh dans la région du Nord-ouest occupe la grande Une du quotidien Le Jour de ce jour. Le journal d’Hamann Mana indique dans un communiqué signé d’Antonio Gutteres, secrétaire général de cette institution, il apparait que les Nations unies souhaitent que les mesures soient prises pour que les auteurs de ces actes répondent devant les juridictions compétentes.

Le Messager dans sa publication ce matin nous amène à Meyomessala dans la région du Sud, pour parler des élections municipales. Selon le quotidien Le Messager, le maire sortant de la commune de Meyomessala, Mebiame, au prétexte qu’il est proche de la famille présidentielle, « nargue le conseil des élus », arguant que sa « nomination sera imposée à tous par le secrétariat du comité central du RDPC ».

Tandis qu’il attend sa « nomination » à la tête de la mairie, L’Indépendant de Max Panjo nous renseigne que ce dernier est impliqué dans un projet scandaleux de Traffic du chanvre. « Le maire sortant, candidat à sa propre succession, est impliqué dans un projet scandaleux en gestion d’intelligence avec la Trade Park Corporation, une holding de Hong Kong, à travers sa filiale camerounaise Meyo Agripark », peut-on lire en page 4.

Le journal du comité central du RDPC, L’Action est disponible ce matin, et nous apprend que le parti a commencé à élire depuis mardi 18 février 2020, les exécutifs communaux dans les mairies qu’il contrôle. Un processus qui devra se poursuivre jusqu’au 25 février prochain. La circulaire de Jean Nkuete, secrétaire général au comité central du RDPC est à lire ce matin.

Le journal l’Économie édition de ce matin nous fait savoir que le Cameroun prépare en ce moment, un projet qui vise à promouvoir la gestion rationnelle et durable de l’eau et veiller à la sécurité du barrage de l’arrondissement de Lagdo. C’est à ce titre, indique le journal de Thierry Ekoutti, que le pays sollicite « un appui de la banque mondiale ».

A la veille du CHAN 2020 et de la CAN 2021, Repères montre ses inquiétudes au sujet des déficits énergétiques au Cameroun. Le journal de Régine Touna constate qu’à l’approche des deux compétitions, les délestages « prennent de l’ampleur ».

On va dans la région de l’Extrême-Nord, voir comment le Bataillon d’Intervention Rapide (Bir) fait « les yeux doux » aux personnes souffrant de la cataracte. Selon le trihebdomadaire L’œil du Sahel qui en parle ce matin, les forces armées sont au chevet des malades pour leur administrer des soins. Les commentaires et des images sont à retrouver dans le journal de Guibaï Gatama.

« Comment Bolloré pille le Cameroun » ; c’est le titre de Une du quotidien bilingue privé, Émergence. L’enquête que propose notre confrère ce matin revient sur les « dessous du limogeage de l’ex-ministre des Finances Essimi Menye, sur la mort suspecte de l’expert financier François Tchakui et le rôle trouble de l’ambassadeur de France au Cameroun de l’époque ».

Mutations de ce mercredi 19 février 2020 s’est invité dans la polémique qui entoure le pagne de la journée internationale de la femme. Au-delà de la qualité du tissu qui fait jaser, le journal des mutants renseigne que l’étoffe tant prisée est peu disponible dans les points de vente agrées et « hors des prix dans le marché noir ».

Le Soir de ce matin indique tout simplement que « l’étau se resserre sur Kamto, Akere Muna, Agbor Balla ». Présentés par le journal comme auteurs de « fausses nouvelles », on apprend que le ministère de la Défense « menace de les poursuivre ».

La même information est aussi traitée dans les colonnes de Le Quotidien, qui affirme à sa grande Une qu’une plainte a été initiée par le Mindef contre Maurice Kamto, Akere Muna et Agbor Balla pour « diffamation de l’armée camerounaise et promotion du terrorisme au Cameroun ». Ces derniers auraient accusé les forces de Défense d’être les auteurs du massacre de Ngarbuh dans le Nord-ouest.

Le Courier relaie ce matin que le Général Semengue et le DGSN Martin Mbarga Nguélé ont échappé à un assassinat. Selon ce confrère, trois mercenaires blancs, en provenance de l’Europe de l’Est ont été arrêtés par la police camerounaise au moment où ils s’apprêtaient à procéder à des éliminations physiques ciblées des hauts responsables de l’État.

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