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Crise libyenne : Moussa Faki Mahamat sonne la fin de l’ingérence étrangère qui empire la situation

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Huit ans après l’assassinat de Mouhammar Kadhafi, la Lybie n’est plus que le théâtre de la violence, des tueries et du mal-être quotidien malgré l’intervntion des forces extérieures que le président de la Commission de l’Union africaine récrimine.

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Moussa Faki Mahamat (c) Droits réservés

 Le 20 octobre 2011, le président libyen Mouhammar Kadhafi fut assassiné à Syrtes en Lybie. Après l’élimination de ce grand leader africain, ses compatriotes croyaient vivre aux anges.

Malheureusement, ce fut une illusion car après son départ, le pays vit dans une instabilité indescriptible pourtant, du règne de celui qu’on appelait par raillerie « Le dictateur », les conditions de vie étaient salutaires.

Face à ce chaos que vit ce pays du Maghreb, Moussa Faki Mahamat pense qu’il « n’y a aucune solution militaire à cette crise » et que c’est un problème qui devrait trouver solution à l’interne étant donné que la présence de certaines puissances depuis près d’une décennie n’augure pas les lendemains meilleurs. 

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<blockquote class=”twitter-tweet” data-lang=”fr”><p lang=”fr” dir=”ltr”>1/3: La crise libyenne a été marquée, dès le départ, par une marginalisation frustrante de l’Afrique, à laquelle on a substitué une pluralité d’intervenants extérieurs au continent dont chacun, tout le monde le sait, poursuit un agenda qui lui est propre<a href=”https://t.co/yd5aINmvSi”>https://t.co/yd5aINmvSi</a></p>&mdash; Moussa Faki Mahamat (@AUC_MoussaFaki) <a href=”https://twitter.com/AUC_MoussaFaki/status/1177329250359230464?ref_src=twsrc%5Etfw”>26 septembre 2019</a></blockquote>

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<blockquote class=”twitter-tweet” data-lang=”fr”><p lang=”fr” dir=”ltr”>2/3:Un peu moins d’une décennie, cette configuration du traitement du dossier libyen a montré ses totales limites puisse que la crise ne cesse de s’approfondir et les souffrances du peuple libyen ne font que perdurer. Il est temps d’arrêter ce processus infernal, insensé.<a href=”https://twitter.com/hashtag/Libye?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw”>#Libye</a></p>&mdash; Moussa Faki Mahamat (@AUC_MoussaFaki) <a href=”https://twitter.com/AUC_MoussaFaki/status/1177329251818835982?ref_src=twsrc%5Etfw”>26 septembre 2019</a></blockquote>

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<blockquote class=”twitter-tweet” data-lang=”fr”><p lang=”fr” dir=”ltr”>3/3:Nous avons, vous et nous, l’obligation de reconsidérer collectivement cette situation + d’expérimenter une autre nouvelle voie. Il nous faut, d’abord, clairement décider qu’il n’y a aucune solution militaire à cette crise. <a href=”https://twitter.com/hashtag/Libye?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw”>#Libye</a></p>&mdash; Moussa Faki Mahamat (@AUC_MoussaFaki) <a href=”https://twitter.com/AUC_MoussaFaki/status/1177329253316276224?ref_src=twsrc%5Etfw”>26 septembre 2019</a></blockquote>

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