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Cabral Libii à propos du Mali : «Quatre ans pour organiser des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel est inexplicable »

Assimi Goita

Le président national du Parti camerounais pour la Réconciliation nationale(Pcrn), dans une publication sur sa page Facebook le 10 janvier 2022, pense que le délai adopté par la junte militaire au Mali pour la transition politique est longue.

Assimi Goita
Le chef de la junte au pouvoir au Mali, Assimi Goita, s’est adressé à la nation le lundi 10 janvier 2022 au lendemain des sanctions de la Cédéao. © Capture d’écran

Cette position intervient après les sanctions économiques et financières prises contre le Mali par la Cedeao le dimanche 09 janvier 2022, au cours d’un sommet extraordinaire à Accra, au Ghana. L’organisation régionale a ainsi décidé de geler les avoirs maliens au sein de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), de couper les aides financières, de fermer les frontières entre le Mali et les États membres de l’organisation, mais aussi de suspendre les transactions avec Bamako, à l’exception des produits médicaux et de première nécessité, les produits pétroliers et l’électricité, le gel des actifs et des avoirs de la République du Mali dans toutes les banques centrales des pays membres de la Cédéao, du gel des avoirs du gouvernement et des entreprises d’États maliens dans toutes les banques commerciales de la Cédéao.

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La Cédéao a décidé par ailleurs le retrait des ambassadeurs de tous les pays membres au Mali, rapporte notre envoyé spécial à Accra, Peter Sassou Dogbé.

Selon le député du Pcrn à l’assemblée nationale, la fermeté des Chefs d’Etat de la Cédéao est une bonne chose sur le principe. Bien plus que la durée de transition est longue. Et il faut permettre au peuple de choisir le plus tôt possible. « Sur le principe, la fermeté des Chefs d’Etats d’Afrique de l’Ouest vis-à-vis du régime puschiste du Mali est admirable. L’UA devrait en prendre de la graine. Quatre ans pour organiser des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel est inexplicable. Toutefois, le peuple semble s’accommoder de cette junte. Et les sanctions infligées au pays peuvent d’ailleurs renforcer cette sympathie. La solution est évidente : Permettre au peuple et au plus vite, de se choisir en toute transparence électorale, son Président. Ceci évitera et la dérive anticonstitutionnelle, et la dérive socio-politique », écrit le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle au Cameroun.

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 La junte au pouvoir à Bamako appelle les Maliens à manifester vendredi contre les sanctions imposées par l’organisation des Etats ouest-africains. Dans le même temps, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte, se dit ouvert au dialogue.

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